Lis Brack-Bernsen

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Brack-Bernsen est née à Copenhague[1]. Elle passe un abitur mention mathématiques en 1964, puis s'inscrit à l'université de Copenhague où elle fait des études de mathématiques, de physique, d'histoire des mathématiques et d'astronomie[1]. Elle obtient un diplôme en mathématiques avec une mineure en physique en 1970, sous la direction d'Olaf Schmidt[2] et réalise son doctorat d'histoire des mathématiques sur l'astronomie maya et le site archéologique de Tikal, en 1974 à l'université de Bâle, avec une thèse intitulée Die Basler Mayatafeln: astronomische Deutung der Inschriften auf den Türstürzen 2 und 3 aus Tempel IV in Tikal[1].

Elle est chargée d'enseignement à l'Institut de mathématiques de l'université de Copenhague de 1974 à 1975, puis elle est chercheuse, à l'université d'État de New York à Stony Brook de 1975 à 1977, à l'université de Grenoble en 1977-1978 et à Ratisbonne en 1979[1].

En 1997, elle présente un mémoire d'habilitation universitaire sur l'astronomie babylonienne, à l'université de Francfort. Elle est privat-docent à l'université de Francfort (1997-1999) puis à un poste équivalent à l'université de Ratisbonne où elle est nommée professeure d'histoire des sciences en 2006[2]. Elle devient professeure émérite en 2010[3].

Elle a été membre du comité de rédaction de la revue d'histoire des sciences Centaurus[2].

Publications

  • Die Basler Mayatafeln: Astronomische Deutung der Inschriften auf den Türstürzen 2 und 3 aus Tempel IV in Tikal, Bâle, Birkhäuser, 1976.
  • Zur Entstehung der Babylonischen Mondtheorie: Beobachtung und theoretische Berechnung von Mondphasen, Boethius 40, Stuttgart, Franz Steiner, 1997.
  • Lis Brack-Bernsen et Matthias Brack, « Analyzing shell structure from Babylonian and modern times », International Journal of Modern Physics E, vol. 13, no 1, , p. 247 (DOI 10.1142/S0218301304002028, Bibcode 2004IJMPE..13..247B, arXiv physics/0310126)

Distinctions

Références

Voir aussi

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