Littérature de la Nouvelle-France

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Cet article décrit la littérature de la Nouvelle-France (1534–1763, Amérique du Nord).

Aux XVIe et XVIIe siècles, les colonies de la Nouvelle-France sont très peu peuplées. La majorité des Français qui viennent en Amérique sont des visiteurs qui repartent sans s'y établir. Les marchands contractés par la France pour le transport des colons ne respectent pas les termes de leurs contrats. Ce n'est qu'à partir de 1663 que de véritables politiques de peuplement sont élaborées. Pour ajouter à tous ces malheurs, l'imprimerie sera inexistante durant toute la période du régime français.

Malgré tout, quelques documents d'intérêt sont écrits et recopiés durant la période de la colonisation française. La plupart de ces textes sont français. Tous seront publiés en France.

Il y a le Voyage de Jacques Cartier, les Muses de la Nouvelle-France de Marc Lescarbot, les Voyages de Samuel de Champlain qui sont la mémoire de l'exploration et de la colonisation française en Amérique du Nord.

Les Relations des jésuites, Le Grand voyage au pays des Hurons de Gabriel Sagard, les Écrits de Marguerite Bourgeoys sont écrits par ces fondateurs religieux de la Nouvelle-France qui participaient à l'effort de christianisation des Sauvages.

En France, le Canada et la Nouvelle-France en général piquent la curiosité de plusieurs écrivains français, notamment Rabelais qui se réfère à Cartier et à Roberval dans Pantagruel.

Jacques Cartier, Samuel de Champlain, Bienheureuse Marie de l'Incarnation, Marc Lescarbot, Paul Le Jeune, Charles Lalemant, Barthélemy Vimont, Paul Ragueneau, Gabriel Druillettes, François Le Mercier, Jean de Quen, Claude Dablon, Jacques Bigot, François Jolliet de Montigny[1], Vincent Bigot.

XVIIIe siècle

Bibliographie

Références

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