Pendant le règne de l'empereur Zhengde, Liu Jin avait un statut inférieur à celui de l'empereur. Il était appelé « l’homme de 9 000 ans », un titre d’honneur qui était inférieur à celui de l’empereur Zhengde, « l’Homme de 10 000 ans ». Voyant le désintérêt du jeune empereur pour les affaires d'état, il réussit à s'emparer du pouvoir gouvernemental qui lui a permis d'appliquer des lois administratives dominés dans la cour impériale et fut commandés par ses agents, Dongchang, Xichang, et Neixingchang qui tuent des dissidents[2],[3].
Il a fait quelques réformes comme encourager les veuves de se remarier, un mouvement qui allait à l'encontre au néo-confucianisme, qui était importante au cours de la dynastie Ming à l'époque. Pour se débarrasser de ceux qui ne partageaient pas son opinion, il les condamnait ou les tuait ainsi il arriva à modifier des lois. Il fonda l’organisme Neixing. Ces trois organismes, qui furent placés au-dessus des organismes gouvernementaux et des lois, pouvaient condamner quiconque à leur gré[4].
Durant cette période, beaucoup d'innocents furent tués. Le peuple et les fonctionnaires le haïssait, suffisamment pour le dénoncer auprès de l'empereur.
Au début, l'empereur Zhengde ne croyait pas à ce rapport mais a finalement pris au sérieux pour envisager l'expulsion de Liu pour le comté de Fengyang (凤阳县/凤阳县) dans la province d'Anhui. La découverte de nombreuses armes dans les maisons de Liu Jin et notamment l'enrichissement de sa corruption scellera son destin.