Loi du 24 décembre 1903 sur les accidents de travail

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Ouvrier travaillant sur une machine

Une ancienne loi belge datant du accorde l’opportunité d’obtenir une indemnité à la suite d'accidents survenus sur le lieu de travail et donc de bénéficier de dommages et intérêts.

Situation antérieure à la loi de 1903

Avant 1903, le seul recours judiciaire mis à disposition de l’ouvrier victime de l’accident de travail est un recours de droit commun repris dans l’article 1382 du code civil. L'article couvre trois hypothèses : soit l'accident est dû à une faute ou négligence de l'ouvrier, qui ne doit pas être indemnisé, soit il s'agit d'un cas de force majeure ou d'un cas fortuit et aucune indemnisation n'est prévue non plus, soit il s'agit d'une faute ou d'un défaut de précaution du patron, auquel cas l'ouvrier ou ses ayants droit doivent être indemnisés[1].

Afin d’obtenir cette indemnisation de la part du patron, l’ouvrier doit encore prouver l'existence d'une faute, l'existence d'un dommage, et le lien de causalité entre la faute et le dommage[2].

Contexte historique d’émergence de la loi

La loi du émerge dans un contexte de croissance industrielle. L’accident de travail se transforme en un phénomène social qui est causé spécifiquement par l’accroissement des machines[3].

Contenu de la loi du 24 décembre 1903

Notes et références

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