Lone Star Funds
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| Lone Star Funds | |
| Création | |
|---|---|
| Fondateurs | John Grayken (en) |
| Forme juridique | Partenariat limité (en) |
| Siège social | Dallas |
| Président | John Grayken (en) |
| Produits | Capital-investissement |
| Site web | www.lonestarfunds.com |
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Il a racheté le , pour cent millions d'euros, la société P2C, qui détenait plus de 300 commerces et 1 450 logements rue de la République à Marseille[1],[2],[3]. Sous le nom de « Marseille République », Lone Star s'est engagée dans le plus important programme de rénovation de centre-ville (134 000 m2) en France, programme controversé[4]. En 2005, le fonds de pension a porté plainte pour diffamation contre Jean-Noël Guérini (PS), président du conseil général des Bouches-du-Rhône, qui affirmait que « La contrainte chez ces populations de quitter le quartier réveille de sinistres souvenirs », en faisant allusion à Vichy[5]. En 2007, Marseille République a été racheté, pour deux cents millions d'euros, par Atemi, filiale de Lehman Brothers, la banque qui a fait faillite à la suite de la crise des subprimes[1].
Cœur Défense (2014 - 2017)
Lone Star Funds a acheté en 2014 l'ensemble d'immeubles Cœur Défense pour 1,3 milliard d'euros, à la suite de la faillite de Lehman Brothers, à ses créanciers regroupés au sein de HOLD (Heart Of La Defense), et l'a revendu en , pour 1,8 milliard d'euros, à trois investisseurs français, Amundi, Primonial et Crédit agricole. Au cours de ces trois ans, il a trouvé de nouveaux locataires et a fait grimper le taux d'occupation à 91 %[6].
Imerys Toiture (2018)
En Asie
Après l'éclatement de la bulle spéculative en 1999, Lone Star a racheté en 2001 la banque Tokyo Sowa à Shoichi Osada, rebaptisée Tokyo Star (banque dans laquelle Jacques Chirac a été accusé de détenir un compte[9]). Il a revendu en la majorité des actions à la société de bourse japonaise Nikko Cordial.
Lone Star détient aussi des participations dans LSF-KEB Holdings SCA, qui contrôle la sixième (ou cinquième[10]) banque coréenne, Korea Exchange Bank, en détenant 51 % de ses actions[11],[12]. La justice sud-coréenne a accusé Lone Star d'avoir acquis KEB à un prix inférieur à sa vraie valeur grâce à la collusion d'un ancien responsable gouvernemental et du patron de KEB[10].
Lone Star a tenté en 2013 d'acheter à la préfecture d'Osaka ses parts de la compagnie ferroviaire Semboku Rapid Railway, mais le parlement préfectoral d'Osaka s'est opposé à la vente[13].
En Allemagne
Lone Star s'est intéressé en 2008 à des banques allemandes à la suite de la crise des subprimes. Elle a pris en le contrôle de 90 % de IKB Deutsche Industriebank pour 150 millions d'euros[14].