Wikiwand AI

Louis-Albert Morlon

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
NeversVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Louis-Albert Morlon
Fonction
Conseiller de cour d'appel
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
NeversVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Louis-Albert Morlon, né à Decize le et mort à Nevers[1] le , est un magistrat, érudit et bibliophile français.

Louis-Albert Morlon est le fils d'un conducteur des ponts et chaussées, André Morlon (1812-1895), un disciple de Charles Fourier[2]. Il étudie au collège de Nevers de 1856 à 1865, puis à la faculté de droit de Paris de 1865 à 1870.

D'abord avocat, il se tourne vite vers la magistrature et termine sa carrière en 1912 comme conseiller à la cour d'appel de Bourges, après avoir été procureur de la République à Sancerre[3]. Il préside longtemps la cour d'assises de la Nièvre.

En 1912, il se retire à Cercy-la-Tour, où il habite la villa Champigny.

Dès 1913, une partie de sa très importante bibliothèque est léguée à la bibliothèque municipale (aujourd'hui médiathèque François-Mitterrand) de Nevers. Ce fonds comprend des livres, des manuscrits et des archives, et notamment les papiers de son père, André Morlon, intéressants pour l'histoire du mouvement phalanstérien[4].

Par ailleurs, Louis-Albert Morlon a retrouvé le manuscrit d'une comédie écrite par Saint-Just, natif de Decize, manuscrit qu'il a par la suite légué à la Société académique du Nivernais ; cette pièce en vers, en un acte, est intitulée Arlequin-Diogène[5].

Publications

  • Excursions dans le Morvan, 1872.
  • Promenades en Morvan (posthume), 1921.

Hommages et distinctions

Notes et références

Voir aussi

Related Articles