Louis-Edmond Claris
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| Conseiller général du Gard | |
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Alfred Gardies (d) | |
| Sénateur de la Troisième République |
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Louis-Edmond Claris est un militaire et homme politique français né le à Alès (Gard) et décédé le à Nîmes.
Il est le fils de Siméon Claris, qui fut maire de Lézan et de Louise Chambon. Il est apparenté à Barthélemy Claris (1694-1748), qui fut un compagnon d'Antoine Court, aidant celui-ci dans sa restauration des Églises protestantes en France au XVIIIe siècle, ancien étudiant en théologie au séminaire français de Lausanne et prédicateur au Désert[1].
Ancien élève de l'École polytechnique (X 1845), Louis-Edmond est officier d'artillerie marine puis terrestre. Durant la Guerre de Crimée, il est promu au grade de capitaine et fait chevalier de la Légion d'honneur le [2], « pour avoir, à la place de ses chefs tombés au feu, commandé à lui seul les treize batteries de son régiment »[3], le , durant la bataille de Malakoff.
Il quitte la carrière militaire pour des raisons familiales et revient à Lézan, où il est élu conseiller général. Il se marie à Nîmes, avec Delphine Lagorce en 1855.
Il est républicain et milite contre le régime impérial. Il est mobilisé durant la Guerre franco-allemande de 1870, à la tête de la 1re Légion du Gard, et promu colonel des mobiles.
Carrière politique
Il est élu sénateur du Gard le , au deuxième tour de scrutin[4] et témoigne d'opinions républicaines. Il perd son mandat lors du renouvellement, le . Il se retire alors de la vie politique, jusqu'à son décès, en 1914.