Louis-François de Chamillart, marquis de La Suze, né le à Paris et décédé le au château de Courcelles la Forêt[1], est un homme politique français.
Mariage et descendance
Issu de la famille Chamillart, il est le fils de Louis Michel Chamillart, marquis de Courcelles et de La Suze, grand maréchal des logis de la Maison du roi, lieutenant général des armées du Roi, gouverneur de Mont-Dauphin, et de son épouse Anne Madeleine Chauvelin.
Jusqu'à la Révolution, il est, après son père, grand maréchal des logis de la Maison du roi.
Militaire, il sert comme mestre de camp du régiment Dauphin-infanterie (1780). En 1790, il est promu maréchal de camp. Emigré, il commande une compagnie à l'Armée des princes et reçoit la croix de chevalier de Saint Louis.
Il rentre en France en 1801 et reste à l'écart jusqu'à la Première Restauration, en 1814, où il reprend ses fonctions de grand maréchal des logis du Roi. Il est fait lieutenant général.
Ayant suivi le roi Louis XVIIII à Gand pendant les Cent-Jours, il est fait pair de France à la Seconde Restauration, par une ordonnance du , puis marquis-pair par une autre ordonnance du [2].
À la Chambre des pairs, il soutient fidèlement les gouvernements de la Restauration. Au procès du maréchal Ney, il vote pour la mort.
Il épouse à Paris le Catherine Louise de Santo-Domingo, morte à Paris le , avec laquelle il demeurait au château de Courcelles la Forêt (Sarthe)[4]. Tous deux ont uniquement un fils:
Alphonse Louis de Chamillart, marquis de La Suze, émigré, colonel, commandant la Légion de la Sarthe, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur (1776-1871), marié en 1801 avec Henriette Louise de Saint-Pol. Tous deux deux furent les derniers à habiter le château de Courcelles. Dont postérité[5].