Louis Codet

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Élection21 février 1909
CirconscriptionHaute-Vienne
Groupe politiqueGauche radicale
Louis Codet
Illustration.
Fonctions
Député français

(1 an, 3 mois et 10 jours)
Élection 21 février 1909
Circonscription Haute-Vienne
Législature IXe (Troisième République)
Groupe politique Gauche radicale
Prédécesseur Jean Codet
Successeur Jean-Baptiste Marquet
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Perpignan
Date de décès (à 38 ans)
Lieu de décès Le Havre
Nationalité Française
Profession Écrivain

Louis Codet, né le à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et mort le au Havre (Seine-Maritime), est un écrivain français.

Plaque commémorative au 12 rue de la Cloche d'Or à Perpignan

Louis Codet, issu d’une vieille famille de Saint-Junien, fils de Jean Codet, député et sénateur (à son époque, les Codet occupaient la même maison depuis six siècles), bien que vivant à Paris, voyait dans le Limousin « un pays de paradis ». Il nait en 1876, 12 rue de la Cloche d'or à Perpignan.

Après des études au Lycée Condorcet, à Paris, il suit les cours de la Sorbonne jusqu'à devenir docteur en droit en 1903, tout en suivant les leçons de l'Académie Julian et de l'Atelier Cormon qui lui permettront de raconter dans ses ouvrages des histoires de peintre[1].

En politique, il représente, en 1909 et 1910, l’arrondissement de Rochechouart à l’Assemblée nationale.

En littérature, il publie de son vivant La Rose du jardin (1907) puis La Petite Chiquette (1908), l’histoire plus ou moins autobiographique, d’un jeune peintre montmartrois et de son amie au langage vivant et populaire. Il écrit dans quelques revues, la Revue Blanche, les Marges de son ami Eugène Montfort (qui lui consacre un numéro spécial en 1924). Le , Louis Codet figure dans la liste des collaborateurs du premier numéro de la Nouvelle Revue française, mais l'expérience entre les groupes Gide et Montfort tourne court. Dandy parisien, Louis Codet est l'ami des artistes, il se lie d'une sincère et grande amitié avec Guillaume Apollinaire, Marie Laurencin.

Sous-lieutenant au 90e RIT, il est blessé à Steenstrate, dans les Flandres belges, par un obus le et meurt, au Havre, auprès de sa femme. L’Académie française lui décerne le prix Narcisse-Michaut en 1915. À 38 ans, il laisse de nombreux textes inédits, dont une nouvelle, César Capéran, que Gaston Gallimard publie en 1918. L’histoire pleine d’humour d’un Gascon monté à Paris des projets littéraires plein la tête mais préférant vivre en dilettante et finissant sa carrière comme conservateur d’un petit musée vers Auch. Suivra Louis l’indulgent en 1926, petit roman autobiographique dont le premier titre est Un apprentissage : histoire(s) d’enfance et d’adolescence, départ pour Paris, toujours, petit monde des peintres, jolis tableaux, belles rencontres.

Il est inhumé à Saint-Junien.

Carrière politique

Mandats électifs

Œuvres

  • Un apprentissage (1903, publié en 1926 sous le titre Louis l’indulgent)
  • La Rose du jardin, 1907
  • La Petite Chiquette, 1908
  • César Capéran, 1918
  • La Fortune de Bécot, 1921
  • Images de Majorque, 1925, À l'Enseigne de la Porte Étroite
  • Louis l'indulgent, 1926
  • Poèmes et chansons, 1926
  • Lettres à deux amis (Eugène de Montfort et Louis Bausil), 1927

Éditions récentes

Postérité

Notes et références

Voir aussi

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