Louis Cortot

résistant français From Wikipedia, the free encyclopedia

Louis Cortot, né le à Sombernon (Côte-d'Or) et mort le à Saint-Mandé (Val-de-Marne), est un résistant français, membre des Francs-tireurs et partisans, compagnon de la Libération.

Décès (à 91 ans)
Saint-Mandé (Val-de-Marne)
OrigineFrance
Faits en bref Naissance, Décès ...
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Biographie

Fils d'un artisan ferblantier, Louis Cortot rejoint la résistance à l'âge de quinze ans[1], au début de l'année 1941[2].

En mai 1942, il participe, avec son groupe, l'Organisation spéciale (OS), au grenadage d’un convoi de Jeunesses hitlériennes à Trappes[3]. En juillet de la même année, il prend part à des attaques à l'explosif visant le local du Rassemblement national populaire de Boulogne-Billancourt et le bureau d'embauche des ouvriers volontaires pour le travail en Allemagne à Courbevoie[3].

En janvier 1944, il se joint aux Francs-tireurs et partisans (FTP) de Seine-et-Marne et participe à l'implantation d'un maquis à Saint-Mammès[3]. À partir du mois de mai, il est chargé des liaisons entre l'État-major des Forces françaises de l'intérieur (FFI) de Seine-et-Marne et celui de Paris[4].

Sur proposition d'Henri Rol-Tanguy, Louis Cortot est fait compagnon de la Libération le [4].

Après guerre, il est président de l'Association nationale des anciens combattants de la Résistance et membre du Conseil de l'ordre de la Libération. Il rejoint Dassault Aviation comme ajusteur, muté au département des équipements en 1961, agent technique monteur hydraulique en 1966, et préparateur en 1976[5]. Il prend sa retraite en 1986.

Il meurt le à Saint-Mandé[6] à l'âge de 91 ans[7]. Il est inhumé dans le caveau de l’Ordre de la Libération au cimetière du Père-Lachaise.

Distinctions et honneurs

Notes et références

Voir aussi

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