Né en 1700 à Bordeaux, fils de Yves Marie de La Bourdonnaye de Coëtion et de Catherine de Ribeyre. Il décède le au château de La Bourdonnaye à Carentoir.
Il organisera pour le , une fête magnifique à Rouen à l'occasion de la convalescence du Roi[1].
Membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen[2] dont il a activement participé à la fondation en 1744, il en est académicien honoraire, et vice-président. Il publiera plusieurs travaux dont en 1746 De l'Utilité des machines propres à suppléer le travail des hommes[3] et en 1752 Réflexion sur ce qui pourrait contribuer à la perfection des édifices publics[4]
Nommé conseiller d'État Ordinaire le , il se retire de ses fonctions à Rouen le , en raison d'une vue extrêmement affaiblie l’empêchant de lire par lui-même les mémoires et papiers qui lui sont soumis[5]. Il prend alors d'autres fonctions à Paris.