Louis Grossin de Bouville
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| Louis Grossin de Bouville | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (3 ans, 11 mois et 20 jours) |
|
| Élection | 14 octobre 1877 |
| Circonscription | Gironde |
| Législature | IIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Appel au peuple |
| Prédécesseur | Pierre Clauzet |
| Successeur | François Lalande |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Louis Alexandre Henry Grossin de Bouville |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bouville |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Lieu de décès | Sotteville-lès-Rouen |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Bonapartisme |
| Père | Louis-Jacques Grossin de Bouville |
| modifier |
|
Louis Grossin, comte de Bouville né le à Bouville et mort le à Sotteville-lès-Rouen, est un homme politique français.
Distinctions
Louis Grossin de Bouville est le fils du député de Seine-Inférieure Louis-Jacques Grossin de Bouville
Fin 1848, il fonde le quotidien Le Pays, favorable au Bonapartisme, et en assure la gérance et la rédaction en chef en 1850 et 1851. A l'instauration du Second Empire, il entre dans l'administration comme préfet des Basses-Alpes en , de l'Indre en , de la Manche en , de la Haute-Vienne en et de la Gironde en [1]. Fort mal noté[2], il est révoqué de son poste de préfet de la Gironde le .
Pendant la campagne de 1870, il fait la liaison, déguisé en paysan, entre l'Empereur et l'Impératrice[3].
Il est retraité de l'administration préfectorale le .
Aux élections législatives complémentaires du , il est candidat dans la Gironde, mais échoue avec 27534 voix. Candidat dans la Haute-Vienne aux élections législatives de 1876, il échoue encore.
Au scrutin du , il se présente dans l'arrondissement de Lesparre (Gironde) avec l'appui du gouvernement du 16 mai. Il est élu député contre le candidat républicain jusqu'en 1881, siégeant au groupe bonapartiste de l'Appel au peuple. Il vote contre les invalidations des députés de la droite, contre le ministère Dufaure, contre les lois Ferry.
Disparu en 1880 à la suite de discussions d'intérêt avec son épouse et son fils concernant des dettes contractées sous le second Empire, il est condamné à trois mois d'emprisonnement par contumace pour escroquerie en par le tribunal de la Seine. Ayant reparu en , il bénéficie d'un congé illimité de la Chambre après avoir obtenu l'annulation du jugement[3]. Il ne se représente pas en 1881[4].
- Légion d'honneur : chevalier (1853), puis officier (1855) et enfin commandeur (1866) ;
- Ordre du Christ (Portugal) : commandeur (1864) ;
- Ordre Notre-Dame de la Conception de Vila Viçosa (Portugal) (1866)[2].
Mariage et descendance
Il épouse à Paris le Elvire Louise Marie Dauger (Paris, - Boulogne-Billancourt, ), fille du vicomte Alexandre Dauger et de Stéphanie de Pardieu. Dont trois fils :
- Alexandre Henri Ludovic Grossin de Bouville, non marié (Paris, - Paris, ) ;
- Étienne Georges Louis Marie Grossin de Bouville (Fontainebleau, - Fargues Saint Hilaire, ), marié à Bordeaux le avec Virginie Éloïse d'Abbadie d'Ithorrotz (1842-1906), dont postérité ;
- Louis Grossin de Bouville (1844-1845)[5].