Louis Hippolyte Leroy

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Naissance
Nationalité
Domiciles
Rue de Richelieu (-), rue de Montmorency (d) (jusqu'en ), rue de la Chaussée-d'AntinVoir et modifier les données sur Wikidata
Louis Hippolyte Leroy
En tête de facture de Leroy (1807)
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Domiciles
Rue de Richelieu (-), rue de Montmorency (d) (jusqu'en ), rue de la Chaussée-d'AntinVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Parentèle
Jean-André-Henri Lucas (d) (gendre)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Partenaires
Marie-Jeanne-Pierrette Avrillion (d), Fortunée Hamelin, Auguste GarnerayVoir et modifier les données sur Wikidata
Personnes liées

Louis Hippolyte Leroy ou LeRoy (1763-) est un marchand de modes français, fondateur d'une maison à son nom située 79 rue de Richelieu à Paris sous le Premier Empire[1].

Portrait de l'impératrice Joséphine en costume de couronnement, par François Gérard, 1807-1808.

Fils d'un machiniste de l'Opéra de Paris[2], Louis Hippolyte Leroy, après un apprentissage auprès du coiffeur de cette institution[2], commence sa carrière en tant que coiffeur à la cour de Versailles[3].

En 1796, il se marie à Françoise-Renée Guyot divorcée Bonneau.

En 1799, il se fait connaître pour son casque à la coquette[4].

En 1804, Louis Hippolyte Leroy fournit le costume du sacre de l'impératrice Joséphine de Beauharnais[5]. Selon Imbert de Saint-Amand, « Leroy, qui jusqu'alors n'avait été que marchand de modes, s'était décidé, pour la circonstance, à entreprendre la couture et avait pour associée Mme Raimbaud, célèbre couturière de l'époque »[6]. Leroy « n'était pas un concepteur, mais au contraire faisait exécuter parfaitement des modèles que lui fournissaient divers artistes spécialisés dans cette forme de créativité, comme Philibert-Louis Debucourt, Jean-Baptiste Isabey et Auguste Garneray »[7].

En 1805, Leroy s'établit à bail rue de Richelieu, dans l'hôtel Boutin[8].

Louis Hippolyte Leroy devient le fournisseur attitré de l'impératrice française et de nombreuses autres cours d'Europe. En six ans, il facture plus de la moitié de la somme de 1 500 000 francs que Joséphine consacre à sa toilette[9]. En 1813, Joséphine est redevable de 152 000 francs auprès de ses ateliers de couture[10].

En 1818 est tracé un acte de vente d'une propriété sise à Boulogne, rue de Montmorency, la bénéficiaire étant Mme Marie Anne Saltmarsch[11].

Il habilla par la suite la duchesse de Berry[12].

En 1820, il cède son commerce à une nièce, mariée à Lazare Auger, frère du suivant.

Hippolyte Auger a laissé un rare témoignage écrit des souvenirs de ses liens avec la famille alliée Leroy[13].

Les livres de compte du tailleur sont pour partie détenus à la bibliothèque nationale de France[14].

Le notaire parisien chargé de la succession du couturier est Me Henri Batardy[15]. La veuve de Leroy, Geneviève-Françoise-Renée Guyot[16], meurt au domicile familial du no 41 rue de la Chaussée-d'Antin, le notaire ouvrant la succession le étant Me Aimé-Eugène Moisson.

Annexes

Notes et références

Liens externes

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