Louis Hippolyte de Montcalm-Gozon
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| Député français | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Louis Pierre Marie Paulin Hippolyte Dieudonné de Montcalm-Gozon |
| Nationalité | |
| Allégeance | |
| Activités | |
| Père | |
| Conjoint |
Armandine de Montcalm (d) |
| Parentèle |
Louis-Joseph de Montcalm (grand-père paternel) |
| Grade militaire | |
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| Distinctions |
Louis Pierre Marie Paulin Hippolyte Dieudonné, marquis de Montcalm-Gozon est un officier général et député français né le à Saint-Sulpice-Lézadois[1] et décédé le à Montpellier[2],[3].
Mariages
Fils de haut et puissant seigneur Louis Jean Pierre Marie Gilbert de Montcalm-Gozon, comte de Montcalm chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie et de puissante Dame Jeanne Marie de Lévis, Louis Pierre Marie Paulin Hippolyte Dieudonné, naît le à Saint-Sulpice-Lézadois[1].
Durant la Révolution, Montcalm participa aux mouvements royalistes dans le Midi.
À la première Restauration, il était colonel et chevalier de l'ordre de Saint-Louis.
Fidèle aux Bourbon, il sert Louis XVIII, lors des Cent-Jours, comme commissaire extraordinaire du roi et prit part à la campagne du Pont-Saint-Esprit sous les ordres du duc d'Angoulême. Il fit arborer le drapeau blanc à Montpellier après la bataille de Waterloo.
Le , il est élu député ultraroyaliste de l'Hérault et siégea dans la majorité de la Chambre introuvable. Il obtient sa réélection en 1816 et en 1817.
En 1823, il est promu maréchal de camp.
Il rentra dans la vie privée après les Journées de juillet 1830.
Le , Louis Pierre Marie Paulin Hippolyte Dieudonné marquis de Montcalm-Gozon, général de brigade, officier de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis, et de l'ordre de Jérusalem, grand croix de l'ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne est décédé dans la maison de Liron d'Airoles, place de Castries à Montpellier à l'age de 82 ans[2].
Il épouse Armande (ou Armandine) Marie Antoinette de Vignerot du Plessis de Richelieu ( - Paris ), dont il n'a pas de descendance. Elle tenait un salon politique et littéraire à Paris sous la Restauration. Elle était la fille de Louis-Antoine-Sophie de Vignerot du Plessis, duc de Richelieu et de Fronsac, et de Marie-Antoinette de Galliffet, sa seconde épouse.
Elle a laissé des écrits :
- Mon Journal (1815-1818), pendant le premier ministère de mon frère, 1936, Paris, Grasset, 368 pages ;
- Un Salon politique sous la Restauration. correspondance de la marquise de Montcalm, née Richelieu, 1949, Paris, Éditions du Grand Siècle, 293 pages ;
Il épouse en secondes noces Marie Augustine Benard[2].