Jean-Baptiste Bucquet est le fils de Jean Bucquet, maire de Beauvais qui avait fait bâtir en 1751 l'hôtel de ville incendié pendant la Première Guerre mondiale, et de Marie-Anne Allou. En 1756, il épouse Marie Jeanne Françoise Le Mareschal, fille de Claude Joseph Le Mareschal, maire de Beauvais et subdélégué de l'intendant de la généralité de Paris, et de Marie-Françoise Aux Cousteaux de Couvreuil.
Avocat et conseiller du roi, Bucquet exerce avec autorité les fonctions de procureur du roi au bailliage et siège présidial de Beauvais de 1755 à 1771, où il se signale en particulier dans la lutte face à l'évêque-comte de Beauvais, Mgr de Gesvres, afin de conserver les droits du présidial, ainsi que d'établir au collège de la ville un bureau d'administration et une bibliothèque.
En 1771, il donne sa démission pour ne pas avoir à se soumettre à la réforme Maupeou.
En 1775, il est élu échevin de la ville de Beauvais. Il refuse la charge de maire. Cette même année 1775, il acquiert le domaine de Bracheux près de Marissel-Beauvais.
Sous la Terreur, il est fait prisonnier avec sa femme, ses deux filles et son gendre. D'abord conduit à Chantilly, le , où sa femme mourut le de la fièvre typhoïde. Ils sont ensuite envoyés à Liancourt, le .
Ils ne retrouvent leur liberté que le 5 vendémiaire an III, après deux ans de captivité.
Il meurt le chez sa fille Scolastique et son gendre Adrien Aux Cousteaux de Marguerie, au château de Marguerie, près d'Hermes.
Ouvrages
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Notes et références
Sources
«Bucquet (Jean-Baptiste)», in: "Beauvais au XVIIIesiècle: Population et cadre urbain", de Jean Ganiage
«Bucquet (Louis-Jean-Baptiste)», in: "Dictionnaire biographique universel et pittoresque", de Paul Ackermann