Envoyé fin 1945 en Indochine, il y retourne de 1951 à 1953[1]. Pendant cette période, il commande le groupe mobile no4 lors de l'opération Lorraine (octobre-), opération pendant laquelle son unité subit de lourdes pertes en se dégageant d'une embuscade Việt Minh sur la route coloniale 2 le [3], et la division B formée pour l'opération Mouette (octobre-)[4].
En , il prend le commandement de la 4ebrigade d'AOF. En , il est nommé adjoint au général commandant le corps d'armée de Constantine, dont il prend le commandement en mai[1].
En Afrique
En , il est nommé délégué pour la défense de la zone d'outre-mer no2 de Brazzaville[5]. À ce titre, il commande l'intervention française lancée le pour protéger le président Fulbert Youlou menacé par des manifestations populaires. Il interdit aux soldats français d'ouvrir le feu sur les manifestants et le président Youlou est chassé le lendemain[6],[7]. Le , il dirige l'opération qui permet de restaurer à Libreville l'autorité du président Léon Mba[8],[9],[10].
↑(en) Bernard Fall, Street Without Joy: The French Debacle in Indochina, Pen and Sword, (1reéd. 1961) (ISBN978-1-84415-318-3, lire en ligne), p.96-103
↑Ivan Cadeau, «La bascule d’intensité: Indochine 1945-1946», Revue militaire générale, no58 «L'intensité du combat: constantes et changements, le défi à relever», , p.61-67 (lire en ligne)
↑«LE GÉNÉRAL KERGARAVAT nommé délégué à la défense de la zone d'outre-mer no 2», Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
↑Jean-Pierre Bat, «Le rôle de la France après les indépendances: Jacques Foccart et la pax gallica», Afrique contemporaine, vol.n°235, no3, , p.43–52 (ISSN0002-0478, DOI10.3917/afco.235.0043, lire en ligne, consulté le )
↑««La Fabrique des barbouzes», 15 août 1963: «Restez en ligne, je passe la communication à Colombey»», Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
↑Michael C. Reed, «Gabon: A Neo-Colonial Enclave of Enduring French Interest», The Journal of Modern African Studies, vol.25, no2, , p.283–320 (ISSN0022-278X, lire en ligne, consulté le )
↑«Des troupes françaises interviennent au Gabon pour rétablir le gouvernement de M. Léon Mba», Le Monde, (lire en ligne, consulté le )