Louis Léger Combret de Marcillac

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Décès
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IxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Louis Léger Combret de Marcillac
Fonctions
Maire de Beauregard-de-Terrasson (1816-1830)
Maire de Périgueux (1830-1843)
Conseiller général de la Dordogne (1830-1843)
Député de la Dordogne (1837-1843)
Préfet de la Dordogne (1843-1848)
Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activités
Père
Autres informations
Propriétaire de

Louis Léger Combret de Marcillac est un homme politique français né en Limousin, à Gimel, probablement le , baptisé le [1],[2] et mort le en Belgique à Ixelles[3],[4].

Dans son acte de baptême il est déclaré de parents non connus. L'acte de baptême est signé par deux témoins. Il n'est reconnu par son père, Arnaud Combret de Marcillac, gendarme du roi, marié à Louise de Villatelle en 1779. Arnaud de Combret de Marcillac, après avoir hésité entre resté en France ou émigrer. Resté en France, il est élu au corps législatif par le sénat conservateur le pour le département de la Corrèze. Il entre en fonction le . Il est réélu le . Sa fin de fonction législative date du . C'est probablement en 1811 qu'il achète le château de Mellet à Beauregard-de-Terrasson. Louise de Villatelle est morte en 1795, sans descendance légitime.

Louis Léger Combret de Marcillac est reconnu par son père, Arnaud Combret de Marcillac, par jugement du tribunal de première instance de Tulle le [5]. Il existe peu de documents sur l'enfance, l'adolescence et la formation de Louis Léger Combret de Marcillac avant 1813. Étant médecin généraliste, on peut soupçonner qu'il a suivi un cursus universitaire, mais il n'a pas été inscrit dans la liste départementale des médecins périgourdins.

Il a choisi de s'intéresser à la vie politique. Il commence à une date difficile à préciser. Il est probablement d'abord maire de Beauregard-de-Terrasson où il réside au château de Mellet. Cette fonction est difficile à préciser car les recensements nominatifs sur Beauregard-de-Terrasson n'existent pas avant 1836 comme ceux de la gestion de la commune avant 1820. Un document permet de savoir qu'il est maire de Beauregard-de-Terrasson en 1827-1828. Un autre document provenant de la préfecture de la Dordogne, le , le proposant à la légion d'honneur précise « il est maire depuis la grande époque du recouvrement de nos droits ». La Révolution de juillet 1830 a permis une ascension sociale probablement grâce à l'appui de ses relations. Il s'était marié le avec Virginie Héloïse Gonzagues Apprédéris (1794-1875). La grand-mère de son épouse était Madame Marie Claire de Staal, comtesse de Ferino (Cravanche, -Périgueux, ), mariée en secondes noces, en 1794, avec Pierre Marie Barthélemy, comte de Ferino et de l'Empire, général de la Révolution, sénateur impérial. Cette Révolution a entraîné un changement du personnel politique avec le départ des légitimistes. Il est nommé au conseil général de la Dordogne alors que Henry François Athanase Wlgrin de Taillefer est écarté[6].

Il est nommé par le gouvernement maire de Périgueux le , conseiller général. Il se présente à la députation en 1831 mais n'est pas élu. Il centre alors son activité politique sur Périgueux. Sous son administration sont créés la place Francheville et le réseau d'adduction d'eau sous la maîtrise d'œuvre de l'architecte Louis Catoire. Il habite d'abord rue de la Cité, puis, à partir de 1834, dans la maison de la place Francheville que lui a légué Madame de Staal, enfin, en 1846, rue du Lys, près de la préfecture. Il est député de la Dordogne en . La chambre est dissoute en 1839 mais il est réélu et reste député jusqu'en 1843[3], siégeant dans la majorité soutenant la monarchie de Juillet. Il mène un train de vie dépensier. L'état des liquidations et attributions entre créanciers montre qu'entre 1846 et 1849 il a emprunté 231 795 francs. Il doit, par exemple, 22 995 francs à l'architecte Louis Catoire.

Il démissionne en 1843 pour devenir préfet de la Dordogne. Considéré comme orléaniste, il est révoqué en 1848.

Étant très dépensier, sa propriété de Mellet est vendue en à son épouse pour 123 000 francs pour rembourser une partie de ses dettes. Il doit fuir le fisc français et ses créanciers. Il vit d'abord à Paris grâce aux subsides que lui envoie son épouse. Il se réfugie en Belgique, à Bruxelles, après 1856 et meurt criblé de dettes à Ixelles, le . Ses restes ont été ramenés à Périgueux et inhumés dans le cimetière de l'Ouest avec d'autres maires de Périgueux. Son décès est annocé dans L'Écho de la Dordogne et de Vésone en .

Distinction

Famille

Notes et références

Annexes

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