Il quitte l'Indochine et la 13 en 1950 pour rejoindre le 3e Bataillon étranger de parachutistes à Sétif en Algérie. Breveté moniteur parachutiste, il est ensuite désigné pour servir au 1er BEP en Indochine. Il se distingue alors en tant que commandant de la 3ecompagnie.
Le , il saute sur Diên-Biên-Phû à la tête de son unité. Il participera alors à la totalité du siège et sera plusieurs fois blessé lors de la défense du camp retranché.
Emprisonné avec de nombreux camarades, il rejoint après sa libération le 1er BEP en Algérie. Commandant de nouveau une compagnie, il s'illustre au cours de nombreuses opérations. En novembre 1956, il participe à l'opération «Mousquetaires» pour la reprise du canal de Suez puis retrouve l'Algérie jusqu'au , date à laquelle il est muté à l'état-major des armées.
Mais «Loulou» Martin est un homme de terrain et c'est à sa demande qu'il est de nouveau affecté au 1er REP en 1959 avec le grade de chef de bataillon.
Il participe en 1961 au putsch des généraux à Alger contre de Gaulle mais n'écope que d'une faible sanction[2]. Muté en 1961 à l'école des opérations aériennes combinées en Allemagne, il tombe gravement malade. À sa sortie de l'hôpital, il est affecté au 126e RI de Brive et il quitte le service actif à sa demande le .
Il décède le à Nice. Les obsèques ont lieu en présence du général Bruno Dary, commandant la Légion étrangère et du colonel Patrice Paulet, chef de corps du 2e REP en exercice, en l'église du Vœu.
Sources
Képi blanc et Division histoire et patrimoine de la Légion étrangère