Louis Van der Swaelmen

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Louis Van der Swaelmen
Biographie
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Nationalité
Activités
Père

Louis Van der Swaelmen, né le à Ixelles (Bruxelles) et mort le à Montreux (Suisse), est un architecte-paysagiste belge.

Il a été le principal théoricien des principes à mettre en œuvre pour la reconstruction de la Belgique après la Première Guerre mondiale.

Exposition universelle de 1905

Louis Van der Swaelmen, né le à Ixelles, est le fils de Louis-Léopold Van der Swaelmen, architecte paysagiste, et d'Henriette Léonard[1]. Le couple a une fille, Kathelyne.

Louis Van der Swaelmen se forme d'abord avec son père, inspecteur des Parcs et Jardins de l'état[1].

Louis se mobilise dans un premier temps pour la protection et la conservation des monuments et des paysages. C'est par ce biais qu'il arrive à l'urbanisme dont il s'attache à souligner la signification et le rôle civique. Il fonde la Ligue des Amis de la Forêt de Soignes en 1909[1].

À l'automne 1904, Louis Van der Swaelen, délégué par son père à Liège, est chargé pour l'Exposition universelle de 1905 de la conception des espaces verts, s'étendant sur environ 65 hectares, et de l'implantation des bâtiments dans le parc de la Boverie et le Jardin d'acclimatation. Aux Vennes, en quelques mois, 200 000 arbres et arbustes sont plantés. Il est secondé, pour cette partie de la mission par des jardiniers délégués spécialement à cet effet par la ville de Paris[2].

Première Guerre mondiale

En 1914, il se réfugie à Leyde en Hollande à la déclaration de la Première Guerre mondiale. Il y publie en 1916 le premier traité d'urbanisme : Préliminaires d'Art civique. Il y élabore l'idée de « Park-system », avec pour but d'entourer la ville de cités-jardins isolées de la ville par une ceinture verte, le centre de la ville se consacrant aux activités commerciales, administratives et financières.

Il rencontre Jean-Jules Eggericx lors des commissions d'études de l'Union Internationale des Villes[3]. Avec Berlage, Cuyers et Huib Hoste, jeune architecte belge proche du mouvement De Stijl, il crée le Comité néerlando-belge d'art civique dans le but de reconstruire la Belgique sur des bases rationnelles.

Les cités jardins

Louis Van der Swaelmen crée la Société des urbanistes en Belgique, qu'il préside jusqu’en 1927, et la revue moderniste La cité dans laquelle il écrit[1].

De 1922 à 1929, il met sur pied les cités-jardins le Logis et Floréal, à Watermael-Boitsfort près de Bruxelles, où il s'occupera du dessin des quartiers, de l'implantation des maisons et des plantations, tandis que Jean-Jules Eggericx fera les plans des habitations. Il participe également à la création de La Cité Moderne à Berchem-Sainte-Agathe, de la cité-jardin du Kapelleveld à Woluwe-Saint-Lambert et de la cité Klein Rusland à Zelzate[1].

À partir de 1927, Van der Swaelmen est professeur d'urbanisme et d'architecture à l'Institut supérieur des arts décoratifs de Bruxelles[4].

Á la suite de son décès le à Montreux (Suisse), il est inhumé au cimetière d'Ixelles.

Notes et références

Bibliographie

Annexes

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