En , poursuivi par les troupes françaises du maréchalNey, il cherche vainement à faire sa jonction avec le corps de Jelačić qui, entre-temps, a capitulé dans le Vorarlberg[6]. Avec les forces qui lui restent (4 000 fantassins et 1 000 cavaliers), Rohan décide de passer en Vénétie par Trente et la vallée de l'Adige pour rejoindre l'armée autrichienne de l'archiduc Charles. Mais il se heurte aux troupes françaises de Gouvion-Saint-Cyr, récemment rappelées du royaume de Naples. À la bataille de Castelfranco Veneto, le , Rohan charge «avec une vigueur désespérée» selon le rapport de Gouvion Saint-Cyr mais, encerclé par les troupes françaises et polonaises, il est obligé de se rendre[7].
A la Restauration, en 1814, il regagne la France. En 1829, il rachète, non loin de Paris, le château de Vigny, vendu en 1822 par les héritiers de son grand-père maternel, le maréchal de Soubise.
A la fin du mois d', il assiste, avec sa famille, aux obsèques de son cousin, le dernier prince de Condé.
↑[Antoine Hennequin], Observations sur l'instruction relative à la mort du duc de Bourbon, Paris, Gabriel Warée, , 272p. (lire en ligne)
↑Georges Martin, Histoire et généalogie de la Maison de Rohan, Lyon, l'auteur, , 255p., p.77
Voir aussi
Bibliographie
Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, t.36, Leipzig, F.A. Brockhaus, (1reéd. 1856), 714p. (lire en ligne)
(en) Digby Smith, «Rohan-Guéméné, Ludwig Victor Fürst von», dans Leopold Kudrna, A Biographical Dictionary of all Austrian Generals during the French Revolutionary and Napoleonic Wars (lire en ligne)
(de) Constantin von Wurzbach, «Rohan-Guémenée, Ludwig Victor Meriadec», Biographisches Lexikon des Kaisertums Österreich, Vienne, Kaiserlich-königliche Hof- und Staatsdruckerei, no26, , p.281-282 (lire en ligne, consulté le )
Précis de la campagne de 1805 en Allemagne & en Italie, Librairie militaire C. Mucquardt, Bruxelles, (1reéd. 1886) (ISBN0341273139, lire en ligne)
Jean-Baptiste-Pierre de Courcelle, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, t.8, Paris, (lire en ligne), p.204