Luc Marius Ibriga
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Luc Marius Ibriga, né le à Korhogo en Côte d’Ivoire et mort le à Ouagadougou, est un juriste et homme d’État burkinabé.
Enseignant de droit à l’université Joseph-Ki Zerbo, il est le président de l’autorité supérieure de contrôle de l’État.
Enfances et études
Luc Marius Ibriga est né le à Korhogo au nord de la Côte d'Ivoire. Il y grandit. Après son baccalauréat, il rentre au Burkina Faso, son pays natal. Il y fait des études universitaires[1]. En 1980 et en 1981, il obtient successivement une Maitrise et un DEA de droit public à l'Université de Pau et des pays de l'Adour en France. Il termine ses études diplômantes par l'obtention d'un doctorat de droit public soutenu sur L’évolution des systèmes d’intégration en Afrique Occidentale Francophone : le cas de la CEAO.
Carrière
Luc Marius Ibriga entre à la faculté de droit de l'Université Thomas SANKARA (ex Université Ouaga 2) comme enseignant-Chercheur de Droit en 1995. Il y enseigne entre autres l'introduction à l'étude du droit en licence 1, le droit communautaire et les négociations internationales en licence 3, le droit communautaire institutionnel au DEA du droit de l'intégration, le droit communautaire approfondi au Master de droit international public, théorie des organisations internationales à l'institut des hautes études internationales.
En 1998, à l’ouverture du troisième cycle professionnel droit des Entreprises au sein de la Faculté de Droit et de Sciences Politiques, il a été le chef de l’option Droit International économique et commercial qui a délivré les premiers Diplômes d’Études Supérieures Spécialisées en droit international économique.
Dès 2004, à l'ouverture du 3e cycle à l'UFR/SJP, beaucoup de jeunes ont appris à ses côtés des cours de méthodologie juridique en DEA de droit public[2].
Chef du département droit public de l’UFR/SJP, il fut membre de diverses sociétés savantes[source secondaire souhaitée] telles que le Centre Émile Noël pour l’intégration.
Depuis 1992, il a enseigné dans d'autres universités privées du Burkina Faso. Notamment, il a enseigné le droit aux étudiants de l'Université Saint Thomas d’Aquin (USTA), Université Catholique d’Afrique de l’Ouest –Unité Universitaire de Bobo-Dioulasso (UCAO-UUB) et École Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM).
Il est par ailleurs de 1992 à 2013 enseignant invité au Mali, au Niger, en Côte d'Ivoire, au Sénégal, au Bénin, au Togo, en Belgique et en France. Il a suivi et encadré plusieurs mémoires de DEA et de Master.
Expert juriste, il fut associé à la réalisation d'études au sein de plusieurs institutions nationales et internationales[source secondaire souhaitée] telles l’UEMOA, le CILSS et la Communauté Sahélo-Saharienne (CEN-SAD), l’Autorité du Liptako-Gourma. Il fut également consultant auprès de plusieurs ONG[source secondaire souhaitée] et association comme le Labo citoyenneté, le NDI, l’Ambassade du Danemark, Aide et action internationale.
Il est nommé, en 2014, président de l'autorité supérieur de contrôle de l'État[3],[4],[5].
Mort
Luc Marius Ibriga meurt le à Ouagadougou[6].
