Né en 1851 à Nîmes[1], sculpteur, enseignant de dessin au lycée de garçons[2], Lucien Pascal réalise le buste de l'historien nîmois Léon Ménard en 1883[3]. Il réorganise l'école municipale de dessin, ainsi que celle des beaux-arts[3]. Il est aussi à l'initiative d'un omnibus reliant la place des Carmes au mas Mathieu[3].
Politiquement, il est proche de Numa Gilly[3]. Le , il est élu maire en son remplacement par le conseil municipal[3]. Mais il ne tarde pas à se rendre impopulaire, multipliant les querelles avec ses adjoints[3]. Lorsque Gilly est libéré, il refuse de céder sa place, provoquant plusieurs démissions[3]. Le , le conseil est dissout, ce qui provoque le bref retour de Gilly en octobre[3].
Auteur de publications sur la littérature locale, il prépare 1891 une vaste étude sur le «mouvement littéraire» provençal[1].
Anna Jullian, «Lucien Pascal», dans David Mataix (dir.), Les Maires de Nîmes depuis la Révolution, Lacour, (ISBN978-2-7504-2885-3), p.100.
«Pascal (Lucien)», dans Ivan Gaussen (préf. André Chamson), Poètes et prosateurs du Gard en langue d'oc: depuis les troubadours jusqu'à nos jours, Paris, Les Belles Lettres, coll.«Amis de la langue d'oc», (BNF33021783), p.89.