Luis Cosculluela
homme politique espagnol
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Luis Manuel Cosculluela Montaner, né le à Barbastro[1], est un universitaire et homme politique espagnol.
| Luis Cosculluela | |
| Fonctions | |
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| Ministre espagnol de l'Administration territoriale | |
| – | |
| Président du gouvernement | Leopoldo Calvo-Sotelo |
| Gouvernement | Calvo-Sotelo |
| Prédécesseur | Rafael Arias-Salgado |
| Successeur | Tomás de la Quadra-Salcedo |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Luis Manuel Cosculluela Montaner |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Barbastro (Espagne) |
| Parti politique | Indépendant |
| Diplômé de | Université de Barcelone Université de Bologne |
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| Ministres de la Politique territoriale d'Espagne | |
| modifier |
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Il est ministre de l'Administration territoriale entre juillet et .
Biographie
Formation et débuts professionnels
Après avoir obtenu sa licence en droit, avec le prix extraordinaire, à l'université de Barcelone, il poursuit son cursus à l'université de Bologne. Il y passe son doctorat avec succès, recevant le prix Victor-Emmanuel II.
Il est d'abord professeur adjoint de théorie de l'État. En , il est nommé professeur des universités de droit administratif à l'université de Barcelone[2].
Haut fonctionnaire de la Transition
Tout juste trois ans plus tard, peu après l'organisation des premières élections démocratiques depuis 1936, il est choisi comme secrétaire chef du cabinet technique du ministre adjoint pour les Régions, Manuel Clavero[3]. Il se voit relevé de ses fonctions en pour devenir sous-secrétaire du ministère de la Culture, désormais dirigé par Clavero[4].
Quand Ricardo de la Cierva prend la direction du ministère en , il se trouve démis de ses fonctions[5]. La mairie de Barcelone le recrute alors, en tant que délégué des services de l'urbanisme. Il revient dans la haute fonction publique d'État en , quand Rodolfo Martín Villa le nomme directeur de l'Institut d'études de l'administration locale (IEAL)[6].
Il intègre en , avec six autres professeurs universitaires de droit public, une commission chargée de conseiller les principaux partis politiques dans la marche à suivre concernant l'accession des régions à l'autonomie[7].
Une très courte carrière ministérielle
Le , Rafael Arias-Salgado est nommé au sein du secrétariat de l'UCD. En conséquence, le président du gouvernement Leopoldo Calvo-Sotelo choisit de nommer Luis Cosculluela, âgé de 43 ans, ministre de l'Administration territoriale[8]. Il entre officiellement en fonction trois jours plus tard. Dans un discours prononcé le à Séville, à l'occasion de la prestation de serment des conseillers du gouvernement d'Andalousie, il affirme que la démocratie ne peut se concevoir sans les communautés autonomes et que « l'Andalousie a supposé la fin d'un mythe simpliste et accepté qui veut que l'identité régionale requière une langue propre »[9].
Il ne se présente pas aux élections législatives anticipées du 28 octobre 1982. Du fait de la victoire socialiste, il quitte l'exécutif dès le , après seulement quatre mois de mandat.
Après le gouvernement, l'université
Il retourne alors enseigner le droit administratif à l'université de Cordoue, où il avait été nommé dès le mois d'[10]. En , il est muté à l'université complutense de Madrid[11]. Le , le président du gouvernement José María Aznar le nomme membre de la commission électorale centrale (JEC) pour achever le mandat de l'ancien ministre Sebastián Martín-Retortillo[12]. Il n'est pas reconduit dans ses fonctions lors du renouvellement de l'institution, en .
Vie privée
Il est marié et père d'une fille.