La Petite-Pierre
commune française du département du Bas-Rhin
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La Petite-Pierre (Lìtzelstän en alsacien, Lützelstein en allemand) est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
| La Petite-Pierre | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Bas-Rhin |
| Arrondissement | Saverne |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Hanau-La Petite Pierre |
| Maire Mandat |
Claude Windstein 2020-2026 |
| Code postal | 67290 |
| Code commune | 67371 |
| Démographie | |
| Gentilé | Parva-Pétricien(ne)s |
| Population municipale |
586 hab. (2023 |
| Densité | 30 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 51′ 41″ nord, 7° 19′ 15″ est |
| Altitude | Min. 215 m Max. 397 m |
| Superficie | 19,57 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Ingwiller |
| Législatives | Septième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://la-petite-pierre.fr/ |
| modifier |
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Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace et fait partie du parc naturel régional des Vosges du Nord, dont le siège se trouve dans le château de la ville.
Linguistiquement, La Petite-Pierre se situe dans la zone du francique rhénan.
Géographie
Localisation
Petite ville du Bas-Rhin à 24 km au nord de Saverne et 57 km au nord-ouest de Strasbourg, située dans un défilé des Vosges conduisant de l'Alsace à la Lorraine, au pied de l'Altenbourg. La Petite-Pierre, ancien chef-lieu de canton, et la partie « plateau » du canton portant son nom sont généralement considérés comme la limite Est de l'Alsace Bossue ou krumme Elsass, particularité géologique, géographique, cartographique mais aussi architecturale (maisons à schopf, villages rues).
Géologie et relief
Sur une carte des Vosges du Nord, on constate qu'à partir de La Petite-Pierre, l'axe nord-sud du massif des Vosges « s'incline » vers le nord-est, vers une ligne Lichtenberg-Niederbronn-les-Bains-Wissembourg, pour reprendre ensuite, autour de Lembach, un axe sud-nord, se prolongeant vers le Palatinat rhénan en Allemagne (Naturpark Pfälzerwald).
La commune se trouve sur un socle de grès très épais (sol pauvre, acide), ce qui explique l'importante couverture forestière. Ce massif se situe entre la vallée de la Moder au nord, et celle de la Zinsel du Sud, en direction de Phalsbourg. Au nord-est du ban communal passe la ligne de partage des eaux entre les sous-bassins de la Sarre (Moselle) et le bassin principal du Rhin.
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau l'Eichel et le ruisseau le Niederbachel[1],[Carte 1].
L'Eichel, d'une longueur totale de 32,4 km, prend sa source dans la commune de Petersbach et se jette dans la Sarre à Herbitzheim, après avoir traversé 16 communes[2].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang d'Imsthal (0,4 ha) et l'étang du Donnenbach, d'une superficie totale de 3,3 ha (3,3 ha sur la commune)[Carte 1],[3].
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Moder ». Ce document de planification concerne le bassin versant de la Moder dont le territoire s'étend sur 1 720 km2. Le périmètre a été arrêté le . La commission locale de l'eau a été créée le , puis modifiée le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat des eaux et de l’assainissement Alsace-Moselle (SDEA)[4].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[7] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 846 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 10,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Berg à 13 km à vol d'oiseau[11], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 801,8 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,8 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels et biodiversité
Espaces naturels[14] :
- Cinq espaces protégés hors Natura 2000,
- Trois espaces protégés Natura 2000,
- Deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff)
Urbanisme
Typologie
Au , La Petite-Pierre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18] et hors attraction des villes[19],[20].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (91,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), zones urbanisées (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Écarts ou lieux-dits
La commune compte plusieurs entités géographiques et cadastrales : la cité médiévale fortifiée (Staedtel), le Faubourg et les quartiers et lieux-dits limitrophes, deux hameaux, au sud du ban communal, Kohlthal et Imsthal, et deux lieux-dits situés sur la limite communale, localisation de maisons forestières (ONF), à savoir la Rothlach et le Loosthal.
Voies de communications et transports
Voies routières
L'origine de La Petite-Pierre est liée à un croisement de routes, l'une nord-sud, suivant l'axe du massif des Vosges, et l'autre reliant la plaine du Rhin, l'Alsace et le plateau lorrain. Cette position de col (340 m) se situe à une altitude moindre que le col le plus proche, le col de Saverne (410 m). Anciennement, cette différence avait une importance majeure pour les six mois d'hiver. Ceci se matérialise aujourd'hui par les voies départementales suivantes : la RD 7 venant de Bouxwiller et Weiterswiller (Ingwiller et Strasbourg) et la RD 9 vers Petersbach et Drulingen (Sarre-Union et l'autoroute A4), la liaison nord-sud étant assurée par la RD 135 depuis Zittersheim et Wingen-sur-Moder (Bitche), et la RD 178 venant du sud, côté Graufthal (Eschbourg), Oberhof, Dossenheim-sur-Zinsel (Phalsbourg et Saverne).
Lignes SNCF
La ligne la plus proche est celle de Mommenheim à Sarreguemines. La gare la plus proche est celle de Wingen sur Moder (10 km), elle permet de rejoindre Strasbourg en 40 minutes et Sarreguemines en 39 minutes. La gare d'Ingwiller située sur la même ligne se trouve à 13 km.
La Petite Pierre se trouve également à 20 km de la gare de Steinbourg sur la ligne de Paris-Est à Strasbourg permettant de rejoindre Saverne, Sarrebourg, Metz ou encore Paris en TGV.
Ces lignes sont desservies par les trains TER Grand Est.
Toponymie
- Lítzelstäin[22] et Lítzelstään en francique rhénan, Lützelstein en allemand.
- La Petite Pierre (1793)[23].
Histoire
Antiquité
Les premières traces d’occupation sur le territoire de la commune remontent à la période romaine. À cette époque, une voie romaine passe par le col de La Petite-Pierre et une tour de guet se dresse à l’emplacement de la maison dite des païens construite sur sa base au XVe siècle. Un sanctuaire, dit Meissenbacher Schlössel, dédié à une divinité des sources se trouve en outre à l’est. La Petite-Pierre n’est toutefois probablement alors rien de plus qu’un gîte d’étape pour les voyageurs[24].
Moyen Âge
Au Haut Moyen Âge, la route dite via Bassoniaca, qui va vers Bitche depuis la Petite-Pierre en passant par Puberg et le Breitenstein, joue un rôle majeur dans l’organisation de la région, car elle fait la jonction entre les territoires lorrains et alsaciens de l’évêché de Metz. C’est peut-être à cette époque qu’un premier château est construit sur le rocher qui surplombe le village. Celui-ci est probablement un lieu assez important à l’échelle locale, car il comporte, bâtie sur les pentes du Kirchberg, la seule église des alentours[25]. Le pouvoir temporel reste toutefois d’abord entre les mains des comtes de La Petite-Pierre. Ceux-ci, qui détiennent d’autres comtés, y séjournent peu jusque dans le dernier quart du XIIe siècle, quand Hugues de Lunéville décide de donner le comté à son fils. Celui-ci s’y installe dans les années 1180, fait reconstruire l’ancien château et prend le nom de Hugues de La Petite-Pierre[26]. En 1223, Hugues est toutefois forcé de devenir le vassal des évêques de Strasbourg après avoir perdu une guerre contre l’évêque Henri II de Veringen[27].
La ville se développe au cours du XIIIe siècle sur le plateau rocheux en avant du château et est dotée de fortifications. Cette partie ne concentre toutefois que les fonctions administratives de capitale du comté, le centre commercial et religieux restant dans le faubourg Sainte-Croix, au pied de la colline[27]. À cette époque, les ressources du comté proviennent essentiellement des droits de péage, le faible nombre d’habitants de la région ne permettant pas de générer d’importantes recettes fiscales[28].
Au début du XIVe siècle, le comte Nicolas de La Petite-Pierre se lance dans une guerre contre la ville de Strasbourg. En réponse, la milice strasbourgeoise, après avoir incendié tous les villages du comté sur son chemin, assiège la ville. Ce siège n’aboutit pas, mais entraîne la destruction du faubourg Sainte-Croix[29]. En 1374, c’est au tour des écorcheurs de ravager la région, bien que Le Petite-Pierre, protégée par ses fortifications, demeurent épargnée. À la mort sans héritier du comte Henri, son frère Bourcard hérite du comté, mais est contraint pour ce faire de céder en 1403 un quart du château et de la ville à l’empereur Robert le Palatin[30]. Bourcard s’attache particulièrement au développement de la ville, avec notamment la construction d’une nouvelle église près du château[31].
Ses fils Jacques et Guillaume entraînent toutefois la formation d’une coalition contre eux après s’être emparé en 1447 de Bitche et avoir pris en otage les enfants du comte Frédéric de Deux-Ponts. Le prince palatin Louis IV s’empare alors de La Petite-Pierre et se fait remettre le comté, qu’il leur restitue sous forme de fief, une garnison palatine occupant le château. En 1449, Jacques et Guillaume se révoltent et chassent les Palatins de la ville. Après quelques succès initiaux, La Petite-Pierre se retrouve toutefois assiégé à partir de par Frédéric du Palatinat. Le château tombe en septembre après deux mois de siège et la ville est annexée aux possessions des comtes palatins[31].
Époque moderne

(Eugène Laville, 1849).
Au XVIe siècle, le comte palatin Georges-Jean de Veldenz reçoit le comté de Lützelstein ; il vient y résider de préférence à son comté allemand de Veldenz. Il modernise le château et lui donne son aspect actuel.
Sensible à la situation précaire de ses coreligionnaires réformés dans le duché de Lorraine où Lützelstein forme une enclave, il résout de bâtir dans son comté une ville nouvelle : Phalsbourg, mais le château de La Petite-Pierre reste son lieu de résidence.
Au XVIIe siècle, la ville occupée par la France est fortifiée sur impulsion de Vauban par Jean Nicolas Lefebvre de Ladonchamps, capitaine au régiment de Normandie, qui a levé les plans de l'Alsace pour Vauban et créé le fort, également connu sous le nom de fort Le Fébure[32].
Non loin de la Petite Pierre s'élevait autrefois le château d'Imbstall que l'église collégiale de Neuwiller donna à titre d'échange, en 1503, à l'électeur palatin Philippe. Les limites de dépendance du château donnèrent lieu en 1624 à une composition arbitrale entre les palatins et le chapitre. En 1745, un orage épouvantable détruisit les récoltes de cette commune et des environs et un vent violent découvrit une grande partie des maisons. En octobre de la même année, lorsque les habitants étaient parvenus à réparer leurs maisons, un violent incendie éclata et en réduisit la plus grande partie en cendres. Dix-sept maisons seulement furent épargnées.
En 1913, un projet prévoyait la création d'une ligne de chemin de fer à voie étroite (ligne d'Ingwiller à La Petite Pierre) passant par le village. Elle devait relier Ingwiller à La Petite Pierre en passant par Weinbourg, Sparsbach et Erckartswiller. La Première Guerre Mondiale stoppa cependant le projet qui sera finalement définitivement enterré dans les années 1930[33].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Petite-Pierre est membre de la communauté de communes de Hanau-La Petite Pierre[34], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Bouxwiller. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[35].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saverne, à la circonscription administrative de l'État du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[34].
Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton d'Ingwiller pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Bas-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[36].
Liste des maires
Budget et fiscalité

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :
- total des produits de fonctionnement : 729 000 €, soit 1 175 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 574 000 €, soit 925 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 196 000 €, soit 316 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 200 000 €, soit 322 € par habitant ;
- endettement : 563 000 €, soit 907 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 15,13 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 30,95 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 108,88 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 690 €[42].
Jumelages
- La ville de Little Rock, capitale de l’État de l’Arkansas, aux États-Unis, entretient un pacte d'amitié avec la ville de La Petite-Pierre depuis le .
Équipements et services publics
Enseignement
Établissements d'enseignements[43] :
- Écoles maternelle et primaire,
- Collèges à Wingen-sur-Moder, Drulingen, Ingwiller, Phalsbourg,
- Lycées à Phalsbourg, Bouxwiller, Saverne.
Santé
Professionnels et établissements de santé[44] :
- Médecins à La Petite-Pierre, Wingen-sur-Moder, Dossenheim-sur-Zinsel, Drulingen, Soucht, Phalsbourg,
- Pharmacies à La Petite-Pierre, Wingen-sur-Moder, Neuwiller-lès-Saverne, Drulingen, Phalsbourg,
- Hôpitaux à Phalsbourg, Ingwiller, Saverne, Sarre-Union, Reutenbourg, Bitche.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[46].
En 2023, la commune comptait 586 habitants[Note 3], en évolution de −5,18 % par rapport à 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Cultes
- Culte catholique, Communauté de paroisses du Bastberg et du Pays de La Petite Pierre[48], Diocèse de Strasbourg.
- Culte protestant[49].
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
En ville
- Le château de La Petite-Pierre, construit au XIIe siècle et transformé au cours du XVIe siècle[50],[51],[52].
- L'église simultanée Notre-Dame, présentant des fresques peintes au XVe siècle[53],[54],[55]. La Petite-Pierre est l'une des quelque 50 localités d'Alsace dotées d'une église simultanée[56].
- Le Musée du sceau alsacien[57].
- Le musée des arts et traditions populaires.
- Maison des païens.
- Maison construite en 1754 par Georg Peter Erhart et Maria Barbara Blumin[58].
- Banc-reposoir[59].
- Monuments commémoratifs[60].
- Borne du serment de Koufra[61].
Dans les limites administratives de la commune
- Sentier des Trois-Rochers reliant le rocher Blanc à l'ouest, le rocher Païens et le rocher du Corbeau au sud[62].
- Étang du Donnenbach au nord, au bord de la route forestière du Donnenbach reliant la route D 12 à l'ouest de la commune et Frohmuhl[63].
- Les étangs d'Imsthal[64].
- Rocher de la Grenouille[65].
Galerie
- Le château de La Petite-Pierre.
- La rue du Château.
- L'église simultanée Notre-Dame[66].
- Orgue de tribune Charles Wetzel (1875).
- Fresques de l'église simultanée Notre-Dame.
- Maison des païens.
- Musée des traditions populaires.
- Le musée du sceau alsacien.
- Étang du Donnenbach.
- Étang du Donnenbach.
- Forêt domaniale.
- Piton rocheux en grès.
Personnalités liées à la commune

- Philippe Joseph Victoire de Senneville (1737-1824), général de brigade de la Révolution française, né à La Petite-Pierre ;
- François Antoine Louis Bourcier (1760 - 1828), général français de la Révolution et de l’Empire, nom gravé sous l'Arc de Triomphe, né à La Petite-Pierre ;
- Émile Erckmann (1822 - 1899), écrivain, dont le compère Alexandre Chatrian était le financier ; il est plus connu sous le pseudonyme commun d'Erckmann-Chatrian qu'il partageait avec son ami ;
- Paul Émile Berron (1887-1970), pasteur et missionnaire, fondateur de l'Action chrétienne en Orient, né à La Petite-Pierre ;
- Louise Weiss (1893 - 1983), journaliste, écrivain, européenne et féministe, elle s'est engagée dans les premiers projets d'une union européenne et a été membre lors de la création du Parlement européen. À 86 ans, elle y prononcera, au titre de doyenne, un discours d'ouverture historique lors de la première session du nouveau parlement à Strasbourg le ;
- Luc Hueber (1888 - 1974), peintre ;
- Paul-Georges Koch (1908 - 1982), poète ;
- René Char (1907 - 1988), écrivain, résistant, a passé six mois, durant la drôle de guerre, durant l'hiver rigoureux de 1939/40, dans les forêts entre La Petite-Pierre et Petersbach, parcourant la forêt pour inspecter les positions de tir à Hinsbourg, à Struth (près du Hartmannshof) et à Petersbach ; un sentier littéraire, au départ du stade, près de la Maison forestière dite de La Petite Pierre, propose un circuit avec des stations évoquant des poèmes que le secteur, la saison et les rencontres ont inspirés.
Héraldique
| Blason | Coupé : au premier de gueules au chevron d'argent, au second d'or plain[67]. |
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| Détails |
Annexes
Bibliographie
- F. Eyer, « La Petite-Pierre au Moyen Âge », Pays d’Alsace, no 65, , p. 9-16 (ISSN 0245-8411, lire en ligne).
Articles connexes
- Comté de la Petite-Pierre
- Canton de La Petite-Pierre
- Liste des communes du Bas-Rhin
- Parc naturel régional des Vosges du Nord
- Rue de la Petite-Pierre une voie du 11e arrondissement de Paris.
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
