Léon Bailly

From Wikipedia, the free encyclopedia

Nationalité
Activité
Peintre d'histoire, de genre, de portraits
Léon Bailly
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Peintre d'histoire, de genre, de portraits
Père
Adrien-Florent Bailly
Mère
Charlotte-Justine-Angélique Caffieri

Léon Bailly est un peintre français du XIXe siècle originaire du Pas-de-Calais. Il est connu en tant que peintre d'histoire, de genre et de portraits.

Léon-Charles-Adrien Bailly, fils du sieur Adrien-Florent Bailly et de dame Charlotte-Justine-Angélique Caffieri, nait à Saint-Omer (Pas-de-calais) le [1].

À Saint-Omer, le peintre Hippolyte-Joseph Cuvelier lui donne ses premières leçons.

Il entre à l'école des Beaux-Arts de Paris en 1851 et y suit l'enseignement de Léon Cogniet[2].

Léon-Charles-Adrien Bailly s'est fait connaitre en tant que peintre d'histoire, de genre et de portraits[2].

Il expose au Salon de peinture et de sculpture de Paris à partir de 1849[2]. On le retrouve parmi les exposants jusqu'en 1870[3].

Il expose également à Bruxelles en 1863[4] et à Lille en 1866[5]

Il obtient une médaille de bronze à l'exposition de Troyes en 1860[2].

Léon Bailly donne des cours de peinture dont bénéficie notamment Louis Comfort Tiffany en 1868-1869[6]. L'œuvre de celui-ci montre l'influence exercée par Léon Bailly.

Léon Bailly a droit à une brève notice dans l'annuaire publié par la Gazette des beaux-arts des années 1869[7] et 1870[8].

De même, le Allgemeines Künstler-lexikon , (Lexique général des artistes) de Georg Kaspar Nagler le cite en 1878[9]

Selon Gérald Ackermann[10], le spécialiste du peintre Jean-Léon Gérôme, Léon Bailly côtoie un moment ce dernier ainsi que Narcisse Berchère. Mais il est possible qu'il y ait confusion entre Léon Bailly et Léon Belly, également natif de Saint-Omer en 1827.

Pendant la Guerre franco-allemande de 1870, Léon Bailly participe à la défense de Paris assiégée par les Allemands du au  : pendant ce siège de Paris, il fait partie de la garde nationale de Paris, en tant que canonnier à la 6e batterie d'artillerie puis garde au 38e bataillon[11]

Il meurt à Paris le [12].

Œuvres

Plusieurs tableaux de Bailly sont au musée de l'hôtel Sandelin de Saint-Omer, sa ville natale[2].

Les deux premiers cités sont les plus connus :

  • Étienne Dolet conduit au supplice, huile sur toile, non datée[13].
  • Départ de Bicêtre de la chaine des condamnés (huile sur toile, non datée), musée du domaine départemental de Sceaux[14].
  • Les pères chartreux sortant de la chapelle N.-D. de Casalibus[13].
  • La Pénitence[13].
  • Chiens[13].
  • Abailard se défendant devant le concile de Sens[15].
  • Trois études, dessin[16].
  • Scène d'amour au clair de lune[17].
  • Les collections du Musée des Invalides[18].
  • Paysages de montagne en Suisse dont vue du Cervin[19].
  • In Front of the Pub[20],[21].
  • Musizierende Arbeiterkinder mit ihren Müttern vor einem Wirtshaus[22].
  • Femme de San Germano, 1863 [4].
  • Norma, 1864[23].
  • Un pré à Charbonnières : Lyonnais, 1864
  • La pénitence, 1865[24].
  • Mignon, 1865[24].
  • Retour des vendanges, 1866[25].
  • Les sœurs au lutrin, 1866[5].
  • Le jour de la paye, 1868[26].
  • Sybille, 1868[26].
  • Une chambre ardente, 1869[26].
  • Portrait de M. B..., 1870[26].
  • La bonne mère, 1870[26].

Est également attribuée au peintre, une sculpture : Terrassier 1899 (bronze)[27].

Bibliographie

Notes et références

Articles connexes

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI