Léon Bailly
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16e arrondissement de Paris
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 45 ans) 16e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Activité |
Peintre d'histoire, de genre, de portraits |
| Père |
Adrien-Florent Bailly |
| Mère |
Charlotte-Justine-Angélique Caffieri |
Léon Bailly est un peintre français du XIXe siècle originaire du Pas-de-Calais. Il est connu en tant que peintre d'histoire, de genre et de portraits.
Léon-Charles-Adrien Bailly, fils du sieur Adrien-Florent Bailly et de dame Charlotte-Justine-Angélique Caffieri, nait à Saint-Omer (Pas-de-calais) le [1].
À Saint-Omer, le peintre Hippolyte-Joseph Cuvelier lui donne ses premières leçons.
Il entre à l'école des Beaux-Arts de Paris en 1851 et y suit l'enseignement de Léon Cogniet[2].
Léon-Charles-Adrien Bailly s'est fait connaitre en tant que peintre d'histoire, de genre et de portraits[2].
Il expose au Salon de peinture et de sculpture de Paris à partir de 1849[2]. On le retrouve parmi les exposants jusqu'en 1870[3].
Il expose également à Bruxelles en 1863[4] et à Lille en 1866[5]
Il obtient une médaille de bronze à l'exposition de Troyes en 1860[2].
Léon Bailly donne des cours de peinture dont bénéficie notamment Louis Comfort Tiffany en 1868-1869[6]. L'œuvre de celui-ci montre l'influence exercée par Léon Bailly.
Léon Bailly a droit à une brève notice dans l'annuaire publié par la Gazette des beaux-arts des années 1869[7] et 1870[8].
De même, le Allgemeines Künstler-lexikon , (Lexique général des artistes) de Georg Kaspar Nagler le cite en 1878[9]
Selon Gérald Ackermann[10], le spécialiste du peintre Jean-Léon Gérôme, Léon Bailly côtoie un moment ce dernier ainsi que Narcisse Berchère. Mais il est possible qu'il y ait confusion entre Léon Bailly et Léon Belly, également natif de Saint-Omer en 1827.
Pendant la Guerre franco-allemande de 1870, Léon Bailly participe à la défense de Paris assiégée par les Allemands du au : pendant ce siège de Paris, il fait partie de la garde nationale de Paris, en tant que canonnier à la 6e batterie d'artillerie puis garde au 38e bataillon[11]
Œuvres
Plusieurs tableaux de Bailly sont au musée de l'hôtel Sandelin de Saint-Omer, sa ville natale[2].
Les deux premiers cités sont les plus connus :
- Étienne Dolet conduit au supplice, huile sur toile, non datée[13].
- Départ de Bicêtre de la chaine des condamnés (huile sur toile, non datée), musée du domaine départemental de Sceaux[14].
- Scène d'amour au clair de lune[17].
- Les collections du Musée des Invalides[18].
- Paysages de montagne en Suisse dont vue du Cervin[19].
- In Front of the Pub[20],[21].
- Musizierende Arbeiterkinder mit ihren Müttern vor einem Wirtshaus[22].
- Femme de San Germano, 1863 [4].
- Norma, 1864[23].
- Un pré à Charbonnières : Lyonnais, 1864
- La pénitence, 1865[24].
- Mignon, 1865[24].
- Retour des vendanges, 1866[25].
- Les sœurs au lutrin, 1866[5].
- Le jour de la paye, 1868[26].
- Sybille, 1868[26].
- Une chambre ardente, 1869[26].
- Portrait de M. B..., 1870[26].
- La bonne mère, 1870[26].
Est également attribuée au peintre, une sculpture : Terrassier 1899 (bronze)[27].
Bibliographie
- A. M. Lautour, « Bailly (Léon-Charles-Adrien) » dans Dictionnaire de Biographie française, vol. 4;, Paris, 1948.
- E. Bénézit, « Bailly (Léon-Charles-Adrien) », Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs , dessinateurs & graveurs, 1999, Grund.
- Émile Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l'école française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à l'année 1868 inclusivement. Architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, Paris, Ve J. Renouard, 1870, p. 34, lire en ligne.
- Adolphe Siret, Dictionnaire historique et raisonné des peintures de toutes les écoles, 1883, p. 53, lire en ligne.