Léon Camille Godart

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Nom de naissance
Léon Camille GodartVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Camille Godart
Fonction
Maire de Lenoncourt
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Léon Camille GodartVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Parti politique
Grade militaire
Conflits
Distinction

Léon Camille Godart fut un général de division français, né le à Mareuil-le-Port et décédé le à Paris[1]. Il a notamment participé la guerre franco-prussienne, à la campagne de Tunisie et à l'expédition du Tonkin et a exercé en fin de carrière le rôle maire de Lenoncourt de 1912 à 1919[2].

Origines

Léon Camille Godart naît le à Mareuil-le-Port, dans la Marne. Il est le fils d'un agriculteur, Eugène Etienne Godart, son père, et de Ursule Françoise Eléonore Nicaise, sa mère[3].

Formation

Léon Camille Godart commence des études brillantes au lycée de Reims, puis au lycée Charlemagne, à Paris. C'est en 1857, qu'il intègre l’École spéciale militaire de Saint-Cyr[4] dans la 42ᵉ promotion. Il achève sa formation en 1859 et entame sa carrière dans l'armée française.

Vie privée

Il épouse le , Marguerite Antoinette Lafont (1843-1890)

2 ans après la mort de son épouse, le à Commercy, il se marie à Marguerite Gayet de Preuilly (1847-1897), fille du général François Léon de Preuilly (1802-1873) et d'Anne Joséphine Vincent (1815-1886).

4 ans après la mort de son épouse, le , il se marie avec Anne de Birague (1859-1933), fille du commandant Gustave Edouard Antoine de Birague (1827-1864) et de Fanny Thomas (1841-1862)[3].

Parcours militaire

Occupation de Rome

En 1865, il est promu lieutenant et est affecté au 69e régiment d'infanterie à Rome, lors de l'occupation de la ville par les troupes françaises.

Guerre franco-prussienne (1870-1871)

Au début du conflit, Léon Camille Godart est affecté en tant qu’officier d’ordonnance auprès des généraux Béville, Lauriston et Maud’huy. Il participe successivement aux batailles de Mézières et de Sedan. Après le désastres à Sedan, il prend part à l'armée du général Vinoy qui se replie à Paris. Il participe alors au siège de Paris avec le 110e régiment d'infanterie. En , il se blesse sur le champ de bataille et reçoit une citation à l'ordre de sa division. Il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur. Le , il est promu capitaine. Il est ensuite de nouveau engagé lors du second siège de Paris et se blesse à nouveau. Il est cité à l'ordre de l'armée de Versailles[5].

Campagne de Tunisie (1881)

Durant la campagne de Tunisie, il commande un bataillon dans la colonne du sud et, en 1882, il est promu chef de bataillon.

Campagne du Tonkin (1883-1886)

Il prend la tête du 23e régiment d'infanterie et participe aux combats de Bac Ninh, de Tau Mann, de Phu Lang Thuong, de Kep, de Hong Hoa, de Bac Loc, de Bay Say, des Montagnes Rocheuses, de la route Mandarine et de Thain Moy. Il est promu Officier de la Légion d’Honneur le [1]et est cité à l'ordre du corps expéditionnaire. Le , il est promu lieutenant-colonel et participe à la reconstruction du fort de Kep.

Après-guerre

De retour en France, il est nommé colonel le , à la tête du 115e régiment d'infanterie. Il est fait général de brigade le et organise la 77e brigade d'infanterie à Commercy. Nommé général de division le , il obtiendra le titre de Commandeur de la Légion d'Honneur le et de Grand Officier de la Légion d'Honneur le [1]. Il commandera jusqu'en 1902, date de sa mise au cadre de réserve. Il débute alors une carrière politique dans les rangs des radicaux socialistes et devient maire du village de Lenoncourt entre 1912 et 1919. Il a notamment aidé le village lors de la première guerre mondiale et a érigé le monument aux morts de la commune[6].

États de services

Décorations

Notes et références

Liens externes

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