Léon Genonceaux
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Léon Genonceaux est issu d'une famille d'origine belge. Encore de nationalité belge en 1936, par son père douanier[2]. Il reste l'un des écrivains français les plus connus de la fin du XIXe siècle, et mal connu.
Travaillant comme éditeur de livres à partir des années 1880, il a à plusieurs reprises des ennuis avec les autorités françaises pour avoir publié des œuvres de fiction alors considérées comme moralement répréhensibles: Paris-cocu de Charles Virmaître, Le Livre d'amour d'Armand Silvestre, Le Vice à Paris de Pierre Delcourt[2].
Son nom est également associé à la publication des écrits d'Arthur Rimbaud (1854-1891) et du comte de Lautréamont (1846-1870). La raison principale de son discrédit reste que son livre Tutu (1891) est vite classé comme immoral : pour éviter arrestation et procès, il fuit à Londres vers 1900. Bien que de retour à Paris vers 1905, il ne retrouve pas sa renommée d'antan. Il travaille comme libraire, mais son entreprise fait rapidement faillite[2].
En 1902, il épouse Élise Guionnet[2].
Dans sa vieillesse, à partir des années 1920, il travaille comme comptable[2].
Il décède en 1942 à l'âge de 86 ans.
Œuvres
- Le Tutu, Mœurs Fin de Siècle, 1891
- Les Inédits: Recueillis En Angleterre, 1892
Son ouvrage intitulé The Tutu: Morals of the Fin de Siècle a été de nouveau publié en 2013 dans une nouvelle édition, dans le cadre de la série « Atlas Anti-classiques ».