Léon Lagrange

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Léon Lagrange
Biographie
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Marius Léon Lagrange est un critique et historien de l'art français, né à Marseille le [1], et mort à Nice le [2].

Léon Lagrange était un enfant d'une famille commerçante distinguée de Marseille et le neveu de Jules Juliany qui a été désigné en adjoint au maire de Marseille en compagnie d'André Reynard et membre de la Chambre de commerce de la ville[3].

Il a fait ses études à Marseille, puis est mis en pension à Paris à l'Institution Jauffret et fait toutes ses classes au lycée Charlemagne, où il avait pour camarades les écrivains About et Sarcey. Il a été lauréat au concours général en 1844 et 1845. En 1847, il a obtenu le prix d'honneur en philosophie. Il s'est d'abord essayé aux études de droit mais, entre 1847 et 1851, il a choisi d'étudier la peinture et les beaux-arts à Paris, à Marseille et à Avignon, moins dans les ateliers que dans les musées[4].

Il s'est passionné pour l'art dès son plus jeune âge. En 1851, il commence sa carrière de critique de l'art au Sémaphore de Marseille par une longue analyse du Salon. Il va alors se consacrer une grande part de son activité aux comptes-rendus des salons parisiens et des expositions en province.

Le coup d'État du va l'amener à quitter la France pour voyager en Italie en 1852-1853 où il est parti en compagnie de Bonnardel, grand prix de sculpture, puis en Égypte, en Palestine et au Levant d'où il a tiré deux récits, Caravanes et Au Désert[5]. Il revient à Marseille en 1853[4]. Il a aussi visité l'Angleterre, la Belgique et des villes en France lui permettant d'acquérir une connaissance des principaux monuments.

En 1855, il découvre à Avignon des papiers de Joseph Vernet qu'il qualifie de Livre de raison. Il décide alors de collaborer avec Anatole de Montaiglon aux Archives de l'art français jusqu'en 1862. Il publie une série de documents sur cet artiste dans la Revue universelle des arts à partir de 1857 et dans la Revue de Marseille en 1858. Il va alors commencer un travail de recherche dans les archives sur les artistes provençaux qui a constitué la matière d’un Essai sur l'histoire de l'art en Provence dont il a confié le manuscrit à l’éditeur marseillais Alexandre Gueidon (1819-1876), libraire-éditeur à Marseille, mais qui n'a jamais été publié. Ce manuscrit semble perdu. Il a publié des notes sur Bénigne Sarrazin, sur les sculpteurs Honoré Alle et Lacroix, sur Abraham Louis et Jean van Loo, sur Bernard Toro, sculpteur de proues de bateaux, sur un tableau de François Puget[4].

En 1859, il publie son premier article dans la Gazette des beaux-arts sur l'atelier de Johann Friedrich Overbeck. Il y rédige une soixantaine d’articles, des comptes-rendus d'ouvrage et de ventes, des bulletins mensuels entre et . Il a aussi collaboré à la Revue des provinces en 1864-1865, et au Correspondant, entre 1864 et 1867.

Publications

Notes et références

Annexes

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