Le , il est nommé architecte des hospices d'Abbeville puis le , architecte de l'arrondissement. En 1869, il est nommé membre non résident de la Société centrale des architectes français et collabore notamment à la rédaction de la deuxième édition du Manuel des lois du bâtiment en fournissant à la commission spéciale des renseignements sur les usages traditionnels du Ponthieu[1].
Évoluant principalement dans son arrondissement d'Abbeville, il travaille sur de nombreux édifices: c'est ainsi que dans une notice adressée au bureau de la Société centrale lors de l'Exposition universelle de 1889, on répertorie depuis 1865, la construction ou la réparation par ses soins de 63 écoles, 22 églises, 13 presbytères et 17 constructions communales diverses dont des ponts, des bâtiments de gendarmerie, un hôtel de la Caisse d'épargne et des hospices. En outre, il participe à des concours publics où il obtient quelques récompenses, notamment une «médaille d'argent avec prime pour la construction d'un hôtel de caisse d'épargne à Abbeville» et une «prime pour la construction d'un bâtiment scolaire à Saint-Riquier»[1].
Décès
Il meurt subitement le dans son chalet de la plage d'Onival, à Ault, à l'âge de 51 ans. Son corps est ramené à Abbeville le soir du pour des obsèques le , à 10h, en présence d'une nombreuse assistance d'amis ainsi que de notabilités d'Abbeville et de l'arrondissement[1],[2].
Références
1 2 3 4 Société centrale des architectes français, «Nécrologie - DINGEON (Léopold)», L'Architecture, no41 de la 3eannée, , p.490-491 (lire en ligne[PDF])