Léopold de Ruolz
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2e arrondissement de Lyon
(vers 1856).
| Naissance | |
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| Décès |
(à 74 ans) 2e arrondissement de Lyon |
| Sépulture |
Ancien cimetière de Francheville (d) |
| Nom de naissance |
Léopold Marie Philippe de Ruolz-Montchal |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Parentèle |
Charles Joseph de Ruolz (d) (arrière-grand-père) |
| Membre de | |
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| Maître | |
| Élève |
Léopold Marie Philippe de Ruolz-Montchal, dit Léopold de Ruolz, né le à Francheville et mort le à Lyon[1], est un sculpteur français.
Il fut également professeur de sculpture à l'École des beaux-arts de Lyon[2].
Études et parcours artistique
Léopold de Ruolz est le fils de François-Xavier Marie de Ruolz, maire de Francheville de 1808 à 1829. La famille des comtes de Ruolz est originaire de Serrières en Ardèche. Établie à Lyon à partir du XVIIIe siècle, la famille de Ruolz obtient la seigneurie de Francheville auprès des chanoines de Lyon en 1749 et s'installe dans le domaine du Chatelard.
Léopold de Ruolz naquit le au domaine du Chatelard et en devient propriétaire à la mort de son père. Il fait modifier la façade du domaine par son ami, l'architecte Antoine-Marie Chenavard[3].
En 1829, il épouse Marie-Thérèse Dauphin de Goursac, filleule de la duchesse d’Angoulême (Marie-Thérèse de France) et de Louis XVIII[3].
En 1835 il est élu membre de l'académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon[4].
De 1831 à 1833, Ruolz étudie la sculpture à l'École des beaux-arts de Lyon dans les ateliers de Raymond Gayrard, David d'Angers et Jean-François Legendre-Héral[5].
En 1834, il est admis au Salon de Paris. Il obtient la médaille d'or au Salon de 1836[6] pour les deux bustes en marbre de La Baronne de Grarier et de César de la ferrière. Il exposera au Salon chaque année jusqu’en 1838[5].
De 1836 à 1840, il a pour élève les sculpteurs Jean-Antoine Cubisole et Guillaume Bonnet. Il sera aussi le professeur de Charles Soulacroix aux Beaux-Arts de Lyon où il est nommé en 1839 en remplacement de Legendre-Heral en tant que professeur de la classe de sculpture. Il quitte cette fonction en 1845[5].
Il encourage aussi la vocation de sculptrice de sa nièce Anne de Chardonnet.