MONU
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| MONU | |
| Pays | |
|---|---|
| Langue | Anglais |
| Diffusion | 3 000 ex. |
| Date de fondation | Juin 2004 |
| Ville d’édition | Rotterdam |
| Directeur de la rédaction | Bernd Upmeyer |
| Site web | www.monu-magazine.com |
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MONU est une revue annuelle[1] anglophone sur l’urbanisme[2], qui se concentre sur la ville au sens large, incluant ses politiques, son économie, sa géographie, ses aspects sociaux, ainsi que sa structure physique et son architecture[3]. L’architecture est l’une des nombreuses disciplines traitées par le magazine – disciplines qui sont toutes rassemblées sous le terme global « urbanisme »[4]. MONU est édité dans la ville de Rotterdam, aux Pays-Bas[5]. De façon continue, la publication a commencé en [6]. MONU se présente comme une publication indépendante[7], non-conformiste[8], qui collecte des articles critiques, des images, des concepts et des théories urbaines provenant d’architectes, d’urbanistes et de théoriciens du monde entier sur un sujet déterminé[9].
MONU prétend examiner les sujets importants pour le futur de nos villes et régions urbaines à travers des angles variés[10], et apporter un support pour des analyses comparées[10]. De manière assez riche, les différents points de vue[11], contextes et méthodes d’analyse permettent une exploration de sujets divers[12]. La combinaison de textes et de projets créés par des professionnels d’horizons et de cultures très différentes génère de nouvelles idées à propos des phénomènes complexes liés aux villes[10]. MONU cible des lecteurs hautement instruits et un public composé de nombreux architectes influents et de penseurs de la ville. Le magazine fonctionne comme une plateforme d’échange d’idées et constitue ainsi une intelligence collective sur l’urbanisme[13].
Ce que MONU vise depuis le tout début est l’exploration de chaque dimension urbaine, tout ce qui englobe la ville. Le magazine a toujours été intrigué par le fait de trouver les vérités cachées qu’elles soient politiques, sociales et économiques, les réalités officielles et les interdépendances dans les villes[14].
Opinions
MONU est généralement très critique du fait que les espaces urbains ne font que répondre aux désirs et aux rêves d’une minorité puissante, qui néglige les besoins de la plupart des autres. MONU critique donc les conséquences d’une élite financièrement puissante qui développe des projets immobiliers dans les villes seulement pour répondre à ses envies consuméristes. (#12 in 2010[15])
Le magazine rejette également le manque d’intérêt parmi architectes et urbanistes face à l’énorme potentiel que représente la ville existante. Ce laxisme envers des sujets comme la rénovation urbaine et architecturale, la préservation, la restauration, le redéveloppement, le renouveau ou la réutilisation des anciennes structures est socialement irresponsable et culturellement inacceptable. (#14 in 2011[15])
MONU désapprouve les conditions non-idéologiques – ou plutôt post-idéologiques – de notre société quand il s’agit des villes, et vise plutôt à l’élaboration d’une nouvelle sincérité, nécessaire dans un monde constitué d’une multiplicité de choix et de résultats urbains, sans une seule idéologie urbaine cohérente. (#15 in 2011[15])