En 1903, à son retour d'Angleterre, Mabel devint la première présidente de la Society of Arts and Crafts of Canada. Le vice-président était George Agnew Reid, mais plus de la moitié des membres était des femmes[5]. La première exposition de la société s'est tenue à la galerie d'art sur la rue King en 1904. 15 des œuvres de Mabel y étaient exhibées[6].
En 1905, Mabel fonda la franchise canadienne de la Thornton-Smith Company, une firme britannique de design intérieur. Mabel continua d'être une artiste et une artisane en utilisant la fortune dont elle a hérité et les revenus de la compagnie de design intérieur pour supporter les arts[7]. Elle a été un membre fondateur du Heliconian Club(en) fondé en 1909 en tant qu'association de femmes impliquées dans les arts et les lettres basée à Toronto.
De 1912 à 1920, excepté durant la Première Guerre mondiale de 1914 à 1918, Mabel représenta la Canadian Society of Applied Arts sur le conseil d'administration de l'Ontario College of Art. En 1930, sa poterie fut exhibée à l'Exposition nationale canadienne. En 1934, elle devint directrice de la Handcrafts Association of Canada[2].
↑ (en) Colonel Bernd Horn, Intrepid Warriors: Perspectives on Canadian Military Leaders, Dundurn, , 272p. (ISBN978-1-77070-265-3, lire en ligne).
↑ (en) Ellen Easton McLeod, In Good Hands: The Women of the Canadian Handicrafts Guild, McGuill-Queen's Press, , 361p. (ISBN978-0-88629-356-7, lire en ligne), p.107.
↑ (en) Ellen Easton McLeod, In Good Hands: The Women of the Canadian Handicrafts Guild, McGuill-Queen's Press, , 361p. (ISBN978-0-88629-356-7, lire en ligne), p.129.
↑ (en) Judith Friedland, Restoring the Spirit: The Beginnings of Occupational Therapy in Canada, 1890-1930, McGill-Queen's Press, (ISBN978-0-7735-8611-6), p.39.