Il est gouverneur de plusieurs gouvernorats dans sa carrière: celui de Kébili d' à , puis celui de Kasserine de 1990 à 1993, de Ben Arous d' à , et enfin de Sousse du au .
Après la révolution de 2011, il est accusé de servir, dans sa fonction, le Rassemblement constitutionnel démocratique, le parti dissous du président déchu, Zine el-Abidine Ben Ali. Il démissionne le [1],[4], expliquant que sa décision «émane du souci d'assurer la pérennité de l'action de l'union en cette période délicate, pour qu'elle continue d'assumer son rôle dans le cadre de la conciliation entre toutes les parties»[5]. Il est remplacé à titre temporaire le par Noureddine Ben Ayed.
Impliqué dans des affaires de corruption et de malversation, le juge d'instruction au tribunal de première instance de Tunis ordonne, le , son interdiction de quitter le territoire tunisien[4].
Le , il présente sa démission de l'Union maghrébine des agriculteurs, organisation qu'il présidait jusque-là[1].