Mad-Atao
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| Mad-Atao | |
La gabare Mad Atao sur le terre-plein de Porz-Scaff avant sa destruction en 2008. | |
| Type | Gabare |
|---|---|
| Gréement | sloop à tapecul |
| Histoire | |
| Chantier naval | Keraudren Camaret |
| Lancement | 1938 |
| Équipage | |
| Équipage | 5 marins |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 20,10 m |
| Longueur de coque | 16,20 m |
| Maître-bau | 6,50 m |
| Tirant d'eau | 3 m (en charge) |
| Tonnage | 61,57 tx |
| Propulsion | Baudouin 4 cylindres (55 cv) |
| Carrière | |
| Armateur | Emile Elies |
| Port d'attache | Lampaul-Plouarzel |
| Protection | |
| modifier |
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Le Mad-Atao (en français « Toujours bon ») était une gabare construite en 1938 au chantier Keraudren de Camaret-sur-Mer pour l'armement Emile Elies, détruite en 2008 à Lampaul-Plouarzel. Elle avait un gréement de sloop à tapecul. Son immatriculation était « BR 6048 » (Brest).
Le Mad-Atao fit l'objet d'un classement au titre des monuments historiques en 1982[1]. Il fut le premier bâtiment traditionnel de travail à être classé en France et le premier bateau, avec le trois-mâts Duchesse Anne[2].
Cette gabare de Lampaul est à l'origine essentiellement employée au transport du sable. Sa cale pouvait contenir environ 85 m3 de charge. En 1959, la gabare est vendue à Lannion dans les Côtes-d'Armor. Puis elle est rachetée en 1981 par la ville de Paimpol.
En 1998, la commune de Lampaul-Plouarzel acquiert le Mad-Atao pour le franc symbolique et le fait rapatrier à Pors Scaff pour être intégré à un projet de musée consacrée aux gabares, suivi par le CCPI (Communauté de communes du Pays d'Iroise). Faute de financement ce projet est abandonné dès 2002. La gabare restera exposée sur un terre-plein jusqu'à sa destruction.