Maggiorino Vigolungo
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| Maggiorino Vigolungo | |
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| Vénérable | |
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| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Benevello, royaume d'Italie |
| Date de décès | (à 14 ans) |
| Lieu de décès | Benevello, royaume d'Italie |
| Nationalité | |
| Vénéré par | Église catholique |
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Maggiorino Vigolungo (1904-1918) est un jeune italien engagé au service de l'apostolat de la presse avec la Société Saint-Paul. Il décède de prématurément de maladie à l'âge de 14 ans. Il est le modèle des aspirants pauliniens[1].
Maggiorino Vigolungo naît à Benevello près de Coni, en Italie, le dans une famille simple et pieuse d'agriculteurs.
Encore enfant, il rencontre le bienheureux Giacomo Alberione, le futur fondateur de la Société Saint-Paul qui vient de créer une imprimerie pour la diffusion de la « bonne presse ». Le jeune garçon s'enthousiasme pour ce projet mais Dom Alberione doit le faire patienter.
Quatre plus tard, le , à douze ans, il entre à l'école de l'imprimerie du Petit ouvrier, premier nom de l'œuvre paulienne dont le Père Alberione est directeur. Il trouve là, à Alba, une dizaine de jeunes gens, entraînés par l'enthousiasme du fondateur pour l'apostolat de la presse et y nourrit son désir d'entrer dans la pieuse Société Saint-Paul que va créer le fondateur. Son intelligence, son amour du travail et sa bonté étonnent ses camarades et ses professeurs[2]. À la fois joyeux et exigeant, Maggiorino veut non seulement devenir saint mais aussi être prêtre et devenir apôtre de la « bonne presse ». Dans une lettre à sa famille, il demande à chacun de prier « afin qu'il ne trahisse pas sa vocation, qui est la plus belle de toutes ». Il étudie et réussit bien, tandis que pendant son temps libre, il se consacre au travail de typographie, se sentant déjà comme un apôtre de l'Évangile.
Au printemps 1918, à l'âge de quatorze ans, Maggiorino ressent les premiers symptômes d'une maladie. On lui diagnostique une pleurésie, contre laquelle les remèdes se révélèrent inutiles. Rentré chez lui pour se reposer, son état empire à la suite d'une potentielle méningite.
Il meurt le peu de temps après avoir reçu la visite de Dom Alberione.
