Osmoy-Saint-Valery
commune française du département de la Seine-Maritime
From Wikipedia, the free encyclopedia
Osmoy-Saint-Valery est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
| Osmoy-Saint-Valery | |||||
La ferme de la Valouine. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Dieppe | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Londinières | ||||
| Maire Mandat |
Marie-José Bourgeois 2020-2026 |
||||
| Code postal | 76660 | ||||
| Code commune | 76487 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Osmoyens | ||||
| Population municipale |
312 hab. (2023 |
||||
| Densité | 19 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 47′ 50″ nord, 1° 19′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 40 m Max. 193 m |
||||
| Superficie | 16,21 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Neufchâtel-en-Bray | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
| |||||
| modifier |
|||||
Géographie
Localisation
La commune est traversée par l'avenue verte, itinéraire cyclable qui relie Paris à Londres.
Les communes limitrophes sont Bures-en-Bray, Croixdalle, Les Grandes-Ventes, Mesnil-Follemprise, Notre-Dame-d'Aliermont, Ricarville-du-Val, Saint-Vaast-d'Équiqueville et Sainte-Agathe-d'Aliermont.
| Ricarville-du-Val | Notre-Dame-d'Aliermont | |||
| Les Grandes-Ventes | N | Croixdalle | ||
| O Osmoy-Saint-Valery E | ||||
| S | ||||
| Mesnil-Follemprise | Bures-en-Bray |
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Arques, le cours d'eau 02 de la commune d'Osmoy-Saint-Valery[1] et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Arques, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Gaillefontaine, à une altitude de 204 m (le cours d'eau porte alors le nom de rivière de la Béthune) et se jette dans la Manche à Dieppe, après avoir traversé 24 communes[3].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 846 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouelles à 16 km à vol d'oiseau[10], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 838,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Osmoy-Saint-Valery est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,6 %), prairies (21,2 %), forêts (8,1 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), zones urbanisées (2,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Osmoy-Saint-Valery est issue de la réunion de trois communes effectuée en 1823 : Maintru, Osmoy et Saint-Valery-sous-Bures, la commune de Saint-Valery-sous-Bures ayant alors pris le nom d’Osmoy-Saint-Valery[18].
Osmoy est attesté sous la forme Ulmedis en 1025[19], Osmoy-Saint-Valery en 1928[18].
Saint-Valery est attesté sous les formes Saint Vallery sous Bures en 1793, Saint-Vallery et Saint-Valery-sous-Bures en 1801[18].
L'hagiotoponyme fait référence à Valery de Leuconay pour lequel Guillaume le Conquérant avait une grande vénération, il fit prélever une partie de ses reliques et les emporta dans différentes églises d’Angleterre. Il en déposa aussi en Normandie, dans ce lieu qui prit plus tard le nom de Saint-Valery-en-Caux. On peut voir aussi un gisant dans l’église Saint-Valery de Varengeville-sur-Mer.
Histoire
L’église de Saint-Valery-sous-Bures a été détruite durant la Révolution française ; celle d'Osmoy devenant alors la principale et celle de Maintru servant depuis de chapelle secondaire (la cloche actuelle ayant été réalisée en 1812).
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].
En 2023, la commune comptait 312 habitants[Note 3], en évolution de −3,7 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Monuments historiques
La commune compte trois monuments historiques :
- La gentilhommière située au 30 route de Dieppe ou ferme de la Valouine. Classée monument historique par arrêté du [29], elle abrite aujourd'hui un verger de 2 500 pommiers à cidre et une cidrerie visitables[30].
- L'église Notre-Dame, édifiée au XIIe siècle, elle a été inscrite par arrêté du [31].
- Les restes de la croix de cimetière de Saint-Valery-sous-Bures, datant du XVIe siècle, elle a été classée par arrêté du [32].
Autres monuments
- La commune possède aussi sur son territoire la chapelle Notre-Dame-de-Pitié de Maintru datant du XIIIe siècle. Actuellement[Quand ?] en mauvais état, elle est à vendre[33].
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Osmoy-Saint-Valery sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

