Maison de Hohenberg
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| Type | Maison princière |
|---|---|
| Pays |
|
| Lignée | Maison de Habsbourg-Lorraine |
| Chef actuel | Nicolas de Hohenberg |
| Fondation |
François-Ferdinand, archiduc d'Autriche-Este |
| Ethnicité | Autrichienne |
La maison de Hohenberg est une branche morganatique — non dynaste — issue de la maison de Habsbourg-Lorraine, par le mariage en 1900 de l'archiduc héritier du trône François-Ferdinand d'Autriche (Franz Ferdinand) (1863-1914) avec la comtesse Sophie Chotek de Chotkowa et Wognin (1868-1914), créée « princesse » puis première duchesse de Hohenberg par l'empereur François-Joseph Ier, et qui transmit son titre à ses descendants.

Bien que les Hohenberg soient issus de la branche aînée de la maison de Habsbourg-Lorraine, le mariage morganatique que contracta leur ancêtre, l'archiduc héritier François-Ferdinand en 1900, ne fait pas d'eux une branche dynaste. Le chef des Habsbourg et héritier des trônes de l'ancienne double-monarchie est actuellement l'archiduc Charles de Habsbourg-Lorraine (Karl Habsburg-Lothringen), petit-fils du dernier empereur d'Autriche et roi de Hongrie Charles Ier, béatifié par le pape Jean-Paul II en 2004.
Il est à noter que le nom de Hohenberg est très symbolique : les comtes de Hohenberg sont une ancienne dynastie souabe issue de la noblesse du Saint-Empire romain, le premier roi des Romains de la maison de Habsbourg, Rodolphe Ier (1218-1291), ayant épousé Gertrude de Hohenberg (1225-1281), dont la famille est éteinte au XVe siècle. L’empereur François-Joseph, pour manifester un renouveau que les règles du statut familial lui interdisaient, donne ce nom à la descendance de l’archiduc héritier François-Ferdinand. Il conforte la symbolique par le fait que le blason de cette famille est aussi aux couleurs de l’Autriche.
La renonciation au trône ayant été jurée sur les Saints Évangiles par l’archiduc-héritier François-Ferdinand, la famille de Hohenberg, tout en étant la branche aînée de tous les Habsbourg-Lorraine, respecte sa position non dynaste, refusant toute contestation malgré le fait que le statut de mariage morganatique n’existe pas en Hongrie et en Bohême.

