Famille de Kergorlay

famille noble bretonne From Wikipedia, the free encyclopedia

La famille de Kergorlay est une famille subsistante de la noblesse française, d'extraction féodale sur preuves de 1380. Originaire de Bretagne, elle compte parmi ses membres deux pairs de France, cinq députés et des officiers.

BlasonnementVairé d'or et de gueules
Devise« Ayde toi, Kergorlay, et Dieu t'aidera »
PériodeXIVe siècle - aujourd'hui
Origine Bretagne
Faits en bref Blasonnement, Devise ...
Famille de Kergorlay
Image illustrative de l’article Famille de Kergorlay
Armes de la famille
Image illustrative de l’article Famille de Kergorlay
Armes

Blasonnement Vairé d'or et de gueules
Devise « Ayde toi, Kergorlay, et Dieu t'aidera »
Période XIVe siècle - aujourd'hui
Origine Bretagne
Demeures Château de Canisy
Château de Cypierre
Château de Fosseuse
Charges Pairs de France
Députés
Président de Conseil général
Conseiller général
Maires
Fonctions militaires Lieutenant-général des armées du roi
Maréchal de camp
Récompenses civiles Ordre national de la Légion d'honneur
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Preuves de noblesse
Réformation de la noblesse Maintenue en la noblesse en 1671
Admis aux honneurs de la Cour Oui
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Histoire

La famille de Kergorlay remonte sa filiation prouvée à Jean, seigneur de Kergorlay, marié en 1380[1]. Les seigneurs de Kergorlay possédaient le château de Motreff , dans le Poher et dans l'actuel département du Finistère. Elle fut également possessionnée dans la région de Corlay, avec la seigneurie de Bocozel située en Haut-Corlay[2].

Elle a adhéré à l'ANF en 1933.

La famille de Kergorlay a formé deux branches subsistantes, représentées par les descendants des deux frères Gabriel de Kergorlay (1766-1830), pair de France de 1827 à 1830, et Florian de Kergorlay (1769-1856), pair de France de 1823 à 1830.

Personnes non rattachées à la filiation prouvée

Pierre de Kergorlay fut tué à la bataille de Mons-en-Pévèle en 1304. Jean de Kergorlay fut tué à la bataille d'Auray en 1364[3].

Branche non rattachée :

  • Pierre III de Kergorlay, sénéchal de Cornouaille, né vers 1240 à Motreff, décédé après 1283, épousa Thomasse de Lanvaux ;
    • Jean de Kergorlay, né vers 1260, décédé en 1310 à Motreff, seigneur de Kergorlay et de Quemper-Guézennec, épousa Alix d'Avaugour ;
      • Pierre IV de Kergorlay, né en 1295 à Motreff, décédé en 1326 à Motreff, épousa Jeanne de Rohan (née après 1270) ;
        • Jean II de Kergorlay, né en 1310, décédé en 1335, épousa Jeanne de Rieux (née en 1300, décédée après 1335) ;
          • Jean III de Kergorlay, né en 1335, épousa Marie de Léon et fut tué à la bataille d'Auray en 1364 ;
            • Jeanne de Kergorlay, née en 1363, décédée en 1396, ainée et principale héritière, épousa Raoul IX de Montfort.

Personnalités

Portraits

Terres

Cette famille a possédé les seigneuries de Chouffe, du Cludon, du Cosquer, de Coatnouel, de Kersalaun, de Tromeneuc, de Trouzilit, de Trogoff.

Châteaux et demeures

Armes, devise et titre

Famille de Kergorlay

Blasonnement : Vairé d'or et de gueules

Devise : Ayde toi, Kergorlay, et Dieu t'aidera.

Alliances

Les alliances de la famille de Kergorlay sont : de Boiséon (1469), Riou (v.1500), de Kerguiziau (v.1530), Le Cozic (1534), de Botigneau (1562), de Keroignant (1578), Le Chevoir (v.1580), Barbier de Keranrouez (1594), de La Vove (1605), de Kerbic (1606), de Gouzillon (1614), Simon (1619), de Trédern (1624), de Parcevaux (v.1630, 1950), du Fresnay (1632), de Kergoët (1635), de Goyon (1644), du Chastel de Kerlec'h (1665, 1693), de Kersauzon (1665), d'Espinay (1668), du Bourblanc (1682), du Dresnay (v.1689), des Nos (1710), du Trévou (1725), de Boisgelin (1765), de Faudoas (1784), de La Luzerne (1803), Le Cat d'Hervilly (1832), de Sesmaisons (1836, 1947), Tissot de La Barre de Mérona (1840), de Secondat de Montesquieu (1872), de Beauffort (1872), de Faÿ de La Tour-Maubourg (1873), de Poilloüe de Saint-Périer (1874), de Barbeyrac-Saint-Maurice (1874), de La Rochefoucauld d'Estissac (1878), de Caulaincourt de Vicence (1880), de Pradier d'Agrain (1898), Depouilly (1900), de Liedekerke-Beaufort (1902), de Montholon (1903), de Clermont-Tonnerre (1905), d'Hélie (1906), Boucher de La Rupelle (1908), de Curel (1910), Mouchet de Battefort de Laubespin (1912), Alvar de Biaudos de Castéra (1913), van Cappel de Prémont (1913), d'Albon (1917), Petit de Beauverger (1923), de La Croix de Chevrières (1927), Chandon-Moët (1935), van der Cruize de Waziers (1938, 1942), de Benoist de Gentissart (1939), de Langsdorff (1939), Michel de Boislisle (1940), de Lambilly (1942), Millon de La Verteville (1945), de Sainte-Marie d'Agneaux (1945), Baudenet d'Annoux (1946), de Boysson (1946), de Sesmaisons (1947), Artur de La Villarmois (1949), de Couëssin du Boisriou (1950), Ver Hulst (1950), d'Harcourt (1951), de Bastard (1951), de Mark-Tripoli de Panis-Panisse (1952), Marcetteau de Brem (1952), Bonnarde (1953), de Talhouët de Boishorand (1961), Moseley (1965), de Chasteigner de La Rocheposay (1969), de Chomoreau de Saint-André (1969), Ract Madoux (1970), Soubrier (1973), Valdeyron (1974), de Montalembert (1976), de Saint-Pern (1979), Dufresne de La Chauvinière (1985), Janson de Couët (1985), de Gauléjac (1986), Ameye (1987), de Percin (1989), de Verdun (1989), Browne (1990), Langlois de Rubercy (1995), Poute de Puybaudet (1998), O'Kelly-Farrel (v.2000), Deron (2002), Delaittre (v.2005), Oudiette (2007), de Maistre, Cunéo d'Ornano (v.2010), de La Fuente de La Lastra (v.2015), du Sartel (2015), de Moustier (2018), Dalle (2021), Jaques (2021)...

Références

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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