Maison des arts de Laval
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Centre des arts de la scène (en), centre culturel |
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Maison des arts de Laval (d) |
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La Maison des arts de Laval est un centre canadien de diffusion culturelle situé à Laval, au Québec. Elle a été inaugurée en 1986[1]. En 2013, des travaux de rénovation sont effectués[2]. Propriété de la Ville de Laval, le lieu comprend le Théâtre des Muses ainsi que la Salle Alfred-Pellan.
La Maison des arts de Laval est un lieu de diffusion d'oeuvres de différentes formes de culture contemporaine, qui propose une programmation de spectacles de théâtre de création, de danse, de conte et d'arts visuels[3].
Ce centre des arts de la scène est aussi reconnu pour ses activités jeunesse, familiales et scolaires accompagnées de médiation artistique[4].
Sa programmation municipale en arts visuels et de la scène est complétée par les spectacles de son partenaire majeur, [co]motion, qui y présente des spectacles de musique, de chanson et d'humour[5].
Salles
Salle Alfred-Pellan
La Salle Alfred-Pellan considérée comme une institution muséale et un espace de production et de diffusion[6] qui a pour mission de diffuser de l'art contemporain[7] et d'offrir un accompagnement muséologique des commissaires et artistes. Elle accueille à la fois des artistes professionnels et des artistes de la relève. Grâce à un programme de médiation artistique complet, elle remplit également sa mission d'accompagnement des différents publics[8].
Théâtre des Muses
Le Théâtre des Muses comprend 335 places[9]. Il concentre sa programmation autour d'une offre pour la famille, le jeune public et les activités socioculturelles. Il est aussi reconnu, en vertu des normes du Ministère de la Culture et des communications, comme diffuseur intermédiaire[10].
Expositions
- 2011: Simon Bilodeau, Le monde est un zombie
- 2012: Martin Désilets, Entre des fragments de choses, d’espace et de temps
- 2014: Sayeh Sarfaraz, Micropolitiques
- 2015: Banlieue!
- 2017:
- Laurent Lamarche, La Nuée
- Mélanie Myers, Courtes Distances
- Sara A. Tremblay et Léna Mill-Reuillard, Géographies recomposées - S'ensevelir
- Steffie Bélanger, L’utilité de l’inutile
- 2018:
- 2019: Karine Payette. Espaces sans espèces
- 2020:
- Andrée-Anne Roussel et Samuel St-Aubin, Ce qui compte
- Thomas Kneubühler, Hors réseau
- 2021: Renée Lavaillante, Ruses
- 2022: Béchard Hudon, Configurations du sensible
- 2023:

