Malika Madi
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Malika Madi est née en Belgique dans la région du Centre, à La Hestre. Elle est d’origine algérienne. En Algérie, son père était cultivateur près de Béjaïa. Il émigra en 1960 en Belgique pour travailler dans la mine[1].
En 1964, il fit venir sa famille, et trois ans plus tard Malika Madi naissait. Toute petite, elle se découvrit une passion pour l'écriture et la langue française. Avant d'écrire un vrai roman, elle commença par écrire des nouvelles. Quand elle eut fini ses études (elle est diplômée en gestion), elle se maria et eut rapidement un premier enfant. Elle se remit alors à l’écriture et publia en 2000 son premier roman, « Nuit d’encre pour Farah », récompensé par le Prix de la Première œuvre de la Communauté française de Belgique en 2001[2] et nommé pour le Prix des lycéens de littérature en 2003[1].
Malika Madi a écrit un deuxième livre, Les Silences de Médéa, adpté au cinéma[1]. En 2008, elle publie avec Hassan Bousetta un ouvrage essai qui aborde la problématique du racisme et des préjugés.
