Une mesure de protection artisanale et ancienne consiste à utiliser des collants en nylon (un utilisé «normalement» en dessous de la taille, et un autre pour les bras et le torse). Les nématocystes (cellules venimeuses) comportent un cil sensible chimiquement au contact avec les êtres vivants, le venin est économisé et non injecté au contact avec des substances inertes comme les rochers ou le nylon[réf.nécessaire]. Cette méthode très économique reste d'actualité malgré le développement d'équipements de protection individuelle (combinaisons intégrales, plus pratiques mais beaucoup plus onéreuses, crèmes anti-méduse) ou collective (filets anti-méduses), dont le coût élevé rend leur généralisation difficile, car ils n'arrêtent pas d'autres méduses plus petites et néanmoins très irritantes.
Leurs nématocystes (cellules venimeuses) comportent un cil sensible chimiquement au contact avec une substance qui se trouve sur les poissons, les crustacés et les humains. Ils comportent à l'intérieur une fine et longue pointe. Dès qu'ils se déclenchent, cette pointe est retournée, son intérieur devenant son extérieur, elle est projetée en 600 nanosecondes, et injecte son venin directement dans la circulation sanguine[réf.nécessaire]. La petite taille des filaments urticants a pour conséquence qu’une simple tenue de protection (type combinaison de plongée ou rashguard) suffit pour se prémunir des piqûres.
(en) Southcott, «Revision of some Carybdeidae (Scyphozoa: Cubomedusae), including a description of the jellyfish responsible for the 'Irukandji syndrome», Australian Journal of Zoology, 15, p.651–671.