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Malons-et-Elze

commune française du département du Gard From Wikipedia, the free encyclopedia

Malons-et-Elze est une commune française située dans le nord du département du Gard, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Malons-et-Elze
Malons-et-Elze
Église de Malons.
Blason de Malons-et-Elze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Communauté de communes Mont Lozère
Maire
Mandat
Jean Oliva
2020-2026
Code postal 30450
Code commune 30153
Démographie
Gentilé Malonnais
Population
municipale
111 hab. (2023 en évolution de −11,2 % par rapport à 2017)
Densité 3,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 07″ nord, 4° 01′ 25″ est
Altitude Min. 219 m
Max. 997 m
Superficie 31,21 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de La Grand-Combe
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Malons-et-Elze
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Malons-et-Elze
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Malons-et-Elze
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Malons-et-Elze
Liens
Site web www.malons-et-elze.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Chassezac, la Ganière, la rivière de Bournaves et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes vallées de la Cèze et du Luech »), un espace protégé (le « géoparc des monts d'Ardèche ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Malons-et-Elze est une commune rurale qui compte 111 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 220 habitants en 1866. Ses habitants sont appelés les Malonnais ou Malonnaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Saint-Pierre de Malons, inscrite en 1949.

Géographie

Localisation

Représentations cartographiques de la commune
Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Malons-et-Elze est la commune la plus septentrionale du département du Gard. Elle est limitrophe de l'Ardèche et de la Lozère.

C'est à Malons que se situent l'église et la mairie ainsi que le passage d'une draille à moutons. Cette dernière vient de Saint-Ambroix en passant par la Cham de Bonnevaux, Besses puis Cessenades, et file vers le Taravel, le contourne et passe par le pont romain dans la forêt du Mas de l'Ayre pour arriver au Collet de Villefort.

Communes limitrophes

Hameaux et lieux-dits

La commune de Malons-et-Elze est composée de plusieurs hameaux : Elze, Vézoles, la Boissière, le Faget, la Rouvière, la Rousse, Pialouzet, le Fergon, Liquemiaille, le Salzet, le Pradal, Bournaves, Cessenades, Valouze, Pialouzet-de-Gagnière, la Playsse et le Frontal.

Géologie et relief

  • Le Col du Mas de l'Ayre (846 m d’altitude)

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Sud-est du Massif Central »[5]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 774 mm, avec 9,4 jours de précipitations en janvier et 5,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Villefort à 8 km à vol d'oiseau[8], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 888,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,5 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Le Chemin de Paul, 25 octobre 2008.

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 2]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[13]. La commune est dans le périmètre du « géoparc des monts d'Ardèche », classé Géoparc en et appartenant dès lors au réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[14],[15].

La commune fait également partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[16],[17].

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « hautes vallées de la Cèze et du Luech »[19], d'une superficie de 12 680 ha, correspondant à la partie amont du bassin versant de la Cèze. Elles présentent un patrimoine naturel remarquable, avec quatre espèces piscicoles : l'écrevisse à pattes blanches, le castor, la loutre et le barbeau méridional et cinq habitats d'intérêt communautaire d'origine[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 4] sont recensées sur la commune[21] :

  • les « gorges du Chazesac, de la Borne et de l'Altier » (5 809 ha), couvrant 7 communes dont 2 dans le Gard et 5 dans la Lozère[22] ;
  • les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » (10 752 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans le Gard et 2 dans la Lozère[23].

Urbanisme

Typologie

Au , Malons-et-Elze est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (92,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,4 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Malons-et-Elze est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Chassezac et la Ganière. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 1995, 1997, 2008 et 2011[27],[25].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Malons-et-Elze.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[28]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 0,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 173 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiques

La commune est en outre située en aval du barrage de Villefort, un ouvrage de classe A[Note 5] doté d'un PPI et situé dans la Lozère. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[32].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Malons-et-Elze est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[33].

Toponymie

Malons : occitan malon (prononcé "maloun"), du roman malon, bas latin malonum[34], sans doute d'un nom de personne gallo-romain, Mallo.
Ses habitants sont appelés les Malonnais.

Elze : occitan elze (provençal èuse), cf. italien elce, du latin ilex-icis : yeuse, chêne vert[34].

Histoire

Préhistoire

Sur le parcours de la draille à moutons, non loin du point culminant du Taravel, trois rochers schisteux présentent des gravures rupestres. Ils sont répartis approximativement sur une même ligne, et séparés les uns des autres par une distance de 250 m. Les gravures sont peu apparentes, toutes les formes dérivent de la croix, à l’exception de quelques cupules et formes anthropomorphes[35]. L’un des rochers a été nommé par les populations locales « le rocher des croix ». Cela semble attester de l'ancienneté de cette voie, depuis le néolithique récent (env. -800 av. notre ère).

Antiquité

Moyen Âge

Les hameaux de Cessenades, Le Salzet, ainsi que Le Frontal existent depuis le XIe siècle, les autres à partir des XIIe et XIIIe siècles.

Époque moderne

Révolution française et Empire

Époque contemporaine

La commune de Malons est réunie à celle d'Elze en 1816 pour former la nouvelle commune de Malons-et-Elze[36].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1952 François Laganier    
1952 1953 Léon Costier    
1953 1964 André Costier    
1964 1965 Raymond Régis    
1965 1971 Aimé Nicolas    
1971 1977 Jean Vénissac    
1977 1989 Marcel Brès PCF  
1989 1995 Guy Nouet    
1995 2001 Guy Allard    
2001 2008 Jean-Pierre Souchon DVG  
2008 2010 Michelle Guezellou PCF  
2010 2020 Philippe Gaillard DVG Chef d'entreprise
2020 en cours Jean Oliva DVG  
Les données manquantes sont à compléter.
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Jumelages

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2023, la commune comptait 111 habitants[Note 6], en évolution de −11,2 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8585989671 0201 1611 1081 1651 1681 209
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2131 2041 2201 1361 085883892908795
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756728665535459400361269205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
16099959888839394114
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
125115111------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 21,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (32,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,6 % la même année, alors qu'il est de 29,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 61 hommes pour 63 femmes, soit un taux de 50,81 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 5]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90 ou +
0,0 
6,6 
75-89 ans
9,4 
27,9 
60-74 ans
29,7 
27,9 
45-59 ans
14,1 
18,0 
30-44 ans
21,9 
1,6 
15-29 ans
7,8 
16,4 
0-14 ans
17,2 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Gard en 2022 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2 
8,6 
75-89 ans
10,9 
19,5 
60-74 ans
20,1 
20,2 
45-59 ans
20,1 
16,9 
30-44 ans
17,1 
16,4 
15-29 ans
14,2 
17,6 
0-14 ans
15,6 
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Enseignement

Santé

Manifestations culturelles et festivités

Cultes

Économie

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 6]18,6 %15,6 %19,7 %
Département[I 7]10,6 %12 %12 %
France entière[I 8]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 75 personnes, parmi lesquelles on compte 53,9 % d'actifs (34,2 % ayant un emploi et 19,7 % de chômeurs) et 46,1 % d'inactifs[Note 7],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 18 emplois en 2018, contre 24 en 2013 et 16 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 27, soit un indicateur de concentration d'emploi de 66,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 40,4 %[I 10].

Sur ces 27 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 15 travaillent dans la commune, soit 56 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 74,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 25,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture

14 établissements[Note 8] sont implantés à Malons-et-Elze au [I 13]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,6 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 14 entreprises implantées à Malons-et-Elze), contre 7,9 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture

1988200020102020
Exploitations141084
SAU[Note 9] (ha)59625744301

La commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[42]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (14 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 301 ha[44],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

Édifices civils

Édifices religieux

  • Église Saint-Pierre de Malons. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1949[45]. Il date du XIIe siècle. L'église a probablement appartenu à l'abbaye de Bonnevaux. À l’origine elle était composée d’une nef voûtée en berceau, terminée par une abside en cul de four et flanquée, sur le côté sud, d'un clocher à arcades. La porte s'ouvrait sous le clocher. Au milieu du XIXe siècle deux chapelles latérales ont été ajoutées, et une pièce sur le flanc nord, vers sa base. La voûte de la nef a été refaite mais l'abside est d’origine[46].
  • Église Saints-Pierre-et-Paul du Frontal.

Patrimoine culturel

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Malons-et-Elze Blason
De sable à un chef losangé d'or et de gueules[47] ; de gueules à une fasce losangée d'or et de sable[36].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Voir aussi

Bibliographie

  • Marie-Lucy Dumas, Marie-Thérèse Costier-Chaumienne (collaboratrice) et Marie-Claude Durand (collaboratrice), Malons-et-Elze : Gens et terroirs en Hautes Cévennes : histoire, économie et société, Ponteils-et-Brésis, Marie-Lucy Dumas, , 366 p., 24 cm (ISBN 978-2-9525992-0-7, BNF 44252779)
    Une histoire composée avec le recours aux archives municipales, départementales et familiales.
  • Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (BNF 30500934)

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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