Maniwaki
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| Maniwaki | |
Rue Principale (route 105) | |
Exemplo Non Imperio |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | |
| Région | Outaouais |
| Subdivision régionale | La Vallée-de-la-Gatineau |
| Statut municipal | Ville |
| Mairesse Mandat |
Francine Fortin 2021-2025 |
| Code postal | J9E |
| Constitution | |
| Démographie | |
| Gentilé | Maniwakien et Maniwakienne |
| Population | 3 757 hab. () |
| Densité | 427 hab./km2 |
| Code géographique | 2483065 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 46° 22′ 30″ nord, 75° 58′ 00″ ouest |
| Superficie | 880 ha = 8,8 km2 |
| Divers | |
| Fuseau horaire | UTC−05:00 |
| Devise | Exemplo Non Imperio |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.ville.maniwaki.qc.ca |
| modifier |
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Maniwaki est une ville située dans la municipalité régionale de comté (MRC) de La Vallée-de-la-Gatineau en Outaouais au Québec (Canada). La ville est le siège du Conseil tribal de la Nation algonquine Anishinabeg. Les Algonquins y sont très présents et possèdent une réserve qui y est limitrophe : Kitigan Zibi. La ville est membre de la Fédération des Villages-relais du Québec. Elle constitue le principal centre de services de la MRC.
Le nom de « Maniwaki » signifie « Terre de Marie » en algonquin[1],[2]. Pour cela, la paroisse catholique fut placée sous le patronage de l'Assomption et nommée « L'Assomption-de-Maniwaki »[2].
Le village a d'abord porté le nom de « Notre-Dame-du-Désert » à une clairière surnommée « désert » où se trouvait un fort de la Compagnie de la Baie d'Hudson. D'ailleurs, les Algonquins s'y rendait en suivant une rivière qu'ils ont alors nommée rivière Désert[2].
Géographie
La ville de Maniwaki se situe dans la municipalité régionale de comté de La Vallée-de-la-Gatineau dans la région administrative de l'Outaouais au Québec[3]. Elle se trouve à 125 km au nord de Gatineau et d'Ottawa.
Municipalités limitrophes
| Egan-Sud | ||||
| Egan-Sud | N | Déléage | ||
| O Maniwaki E | ||||
| S | ||||
| Kitigan Zibi |
Histoire

La région doit son développement à la naissance de l'industrie forestière, au début du XIXe siècle. Cet essor est en partie attribuable au Blocus continental imposé par Napoléon Ier, en 1806, pour contrer le Royaume-Uni. En effet, ce dernier se tourna alors vers le Canada pour s'approvisionner en bois de pin indispensable à la construction de ses navires. Or, la région de l'Outaouais, et en particulier celle de La Vallée-de-la-Gatineau, regorgeaient de cette ressource naturelle.
En 1849, la mission catholique de L'Assomption-de-Maniwaki fut fondée par les Oblats pour les Algonquins. La même année, les missionnaires obtinrent que la partie ouest du canton de Maniwaki devienne une réserve pour les Algonquins. Ils obtinrent également que le gouvernement du Canada leur concède un terrain où se forma le village de Notre-Dame-du-Désert[2].
En 1851, les registres paroissiaux furent ouverts et la paroisse de L'Assomption-de-Maniwaki fut érigée canoniquement le [2].
Le , la municipalité de canton de Maniwaki fut officiellement créée à partir d'un territoire qui n'était pas organisé[2],[4].
En 1917, une seconde église fut construite pour les Algonquins tandis que l'ancienne église dessert le village[2]. En 1925, la paroisse avait une population de 2 736 habitants dont 426 Algonquins[2].
Démographie
| 1991 | 1996 | 2001 | 2006 | 2011 | 2016 | 2021 | |||||
| 4 605 | 4 527 | 3 571 | 4 102 | 3 930 | 3 853 | 3 757 | |||||
| Source : Statistique Canada | |||||||||||

Entre 2006 et 2014, la ville est passée de 4 102 à 3 845 habitants.
Administration
Les élections municipales se font en bloc pour le maire et les six conseillers[5].
| Maniwaki Maires depuis 2001 | |||
| Élection | Maire | Qualité | Résultat |
|---|---|---|---|
| 2001 | Robert Coulombe | Voir | |
| 2005 | Voir | ||
| 2009 | Voir | ||
| 2013 | Voir | ||
| 2017 | Francine Fortin | Voir | |
| 2021 | Voir | ||
| Élection partielle en italique Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises | |||
Services
Maniwaki constitue le principal centre de services de la MRC de La Vallée-de-la-Gatineau. En effet, elle comprend plusieurs services tels que la restauration, l'hébergement, les loisirs et les commerces ainsi que les services de santés dont un hôpital, un CLSC et un CHSLD. Elle comprend aussi trois écoles primaires francophones, une école primaire anglophone, une école secondaire francophone et une école secondaire anglophone.
Elle est le siège du Conseil tribal de la Nation algonquine Anishinabeg. D'ailleurs, les Algonquins y sont très présents et possèdent une réserve qui y est limitrophe : Kitigan Zibi.
Tourisme et attraits
Maniwaki comprend plusieurs infrastructures touristiques[Lesquelles ?]. La ville est membre de la Fédération des Villages-relais du Québec.
Le Pythonga
Sur le bord de la rivière qui traverse la ville de Maniwaki, se trouve le parc thématique du Pythonga. Un bateau servait autre fois à la drave sur le réservoir Baskatong. Claude Auger organisa un projet d'envergure qui consistait à transporter sur environ 80 km terrestre l'énorme bateau de 85 pieds de long sur 16 pieds, et de 70 tonnes au total. Ce parc thématique gratuit permet aux gens de visiter ce véritable bateau et ainsi d'en apprendre plus sur la drave, une activité qui a façonné la ville de Maniwaki.
Héraldique
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