Manlio Cancogni

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Manlio Cancogni
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Manlio Cancogni en 1965.
Naissance
Bologne, Italie
Décès (à 99 ans)
Pietrasanta, Italie
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture italien
Genres

Œuvres principales

La linea del Tomori
Allegri, gioventù
Quella strana felicità
Il genio e il niente

Manlio Cancogni, né le à Bologne et mort le à Pietrasanta[1] en Italie, est un écrivain et journaliste italien.

Manlio Cancogni a été journaliste pour le Corriere della Sera, La Stampa, Il Popolo, L'Europeo, Botteghe Oscure et L'Espresso (comme correspondant du journal à Paris)[1]. À ce titre, il écrit, dans ce dernier journal, un article célèbre[2],[3] dénonçant la corruption avec un titre en Une du quotidien resté dans les annales de la presse italienne « Capitale corrotta=nazione infetta » dénonçant les spéculations immobilières d'après-guerre à Rome sous le mandat de l'administration municipale de Salvatore Rebecchini (it)[3].

Écrivain prolifique, Manlio Cancogni a notamment reçu trois (Bagutta, Strega, Viareggio) des quatre principaux prix littéraires italiens – étant toutefois retenu dans la sélection finale du dernier, le prix Campiello en 1971 –, ce qui est un fait particulièrement exceptionnel si ce n'est unique.

Œuvre

Notes et références

Liens externes

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