Manlio Cancogni
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| Naissance |
Bologne, Italie |
|---|---|
| Décès |
Pietrasanta, Italie |
| Activité principale | |
| Distinctions |
| Langue d’écriture | italien |
|---|---|
| Genres |
Œuvres principales
La linea del Tomori
Allegri, gioventù
Quella strana felicità
Il genio e il niente
Manlio Cancogni, né le à Bologne et mort le à Pietrasanta[1] en Italie, est un écrivain et journaliste italien.
Manlio Cancogni a été journaliste pour le Corriere della Sera, La Stampa, Il Popolo, L'Europeo, Botteghe Oscure et L'Espresso (comme correspondant du journal à Paris)[1]. À ce titre, il écrit, dans ce dernier journal, un article célèbre[2],[3] dénonçant la corruption avec un titre en Une du quotidien resté dans les annales de la presse italienne « Capitale corrotta=nazione infetta » dénonçant les spéculations immobilières d'après-guerre à Rome sous le mandat de l'administration municipale de Salvatore Rebecchini (it)[3].
Écrivain prolifique, Manlio Cancogni a notamment reçu trois (Bagutta, Strega, Viareggio) des quatre principaux prix littéraires italiens – étant toutefois retenu dans la sélection finale du dernier, le prix Campiello en 1971 –, ce qui est un fait particulièrement exceptionnel si ce n'est unique.
