Manuel Rui fréquente l'Université de Coimbra, au Portugal, et obtient une licence de droit en 1969. Il pratique le droit à Coimbra et Viseu pendant la guerre d'indépendance en Angola[1]. À Coimbra, il devient membre de la rédaction de la revue Vértice(pt), de la direction de Centelha Editora, dans lequel il publie A Onda, en 1973[2]. Il devient également un collaborateur du Centre des études littéraires de l'Associação Académica[1].
Manuel Rui devient membre fondateur de l'Union des artistes et compositeurs angolais, de l'Union des écrivains angolais(pt) et de la Société des auteurs angolais. Il est l'auteur des paroles de Angola Avante, l'hymne national angolais, et d'autres hymnes comme l' Hino da Alfabetização et l' Hino da Agricultura, et la version angolaise de L'Internationale[1]. Au plan académique, Manuel Rui fut le directeur de la Faculté des lettres de Lubango et de l'Institut supérieur des sciences de l'éducation[1].
Œuvres en français
Le Porc épique, traduction de Quem me dera ser Onda, Lisboa, Edições Cotovia, 1982, par Michel Laban, Éditions Dapper, 1999
Annexes
Bibliographie
(en) Niyi Afolabi, Golden cage: regeneration in Lusophone African literature and culture, Africa World Press, Trenton, N.J., 2001, 256 p. (ISBN0-86543-739-4)
(en) Emmanuel Kwaku Akyeampong et Henry Louis Gates, Jr. (dir.), « Manuel Rui », in Dictionary of African Biography, vol. 5, Oxford University Press, p.220-222(ISBN9780195382075)