Manuel Solórzano
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| Rutilio Grande | |
| Martyr, bienheureux | |
|---|---|
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Suchitoto, département de Cuscatlán (Salvador) |
| Date de décès | |
| Lieu de décès | Aguilres (Salvador) |
| Nationalité | Salvadorien |
| Vénéré à | église San José à El Paisnal |
| Béatification | 22 janvier 2022 à San Salvador, par le cardinal Gregorio Rosa Chávez |
| Vénéré par | l'Église catholique |
| Fête | 12 mars |
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Manuel Solórzano, né en 1905 à Suchitoto dans le département de Cuscatlán au Salvador, et mort (assassiné) le à Aguilares, est un chrétien catholique salvadorien, martyr et bienheureux.
Il est un participant actif dans sa paroisse locale et est proche de son curé Rutilio Grande García. Il est tué aux côtés du P. Rutilio Grande et du jeune Nelson Rutilio Lemus en 1977 sur un chemin de terre après avoir essayé de protéger les deux hommes lorsque des soldats salvadoriens les attaquent[1],[2],[3].
Il est reconnu martyr, puis béatifié le aux côtés de ses deux compagnons[1].
Vie chrétienne
Manuel Solórzano naît en 1905 à Suchitoto dans le département de Cuscatlán, au centre du Salvador. Il épouse Eleuteria Antonia Guillén, ils ont dix enfants. Il se rend à Aguilares et s'y installe pour trouver du travail, il y vend des semences et du bétail[1],[2].
Chrétien, il fait la connaissance du curé local, Rutilio Grande García, en participant activement à la vie paroissiale, particulièrement pour l'évangélisation[4],[2].
Martyre
Manuel Solórzano meurt le vers 17 heures sur la route d'Aguilares vers El Paisnal, en accompagnant le P. Grande et le jeune Nelson Lemus pour célébrer la messe ce soir-là[1]. Des soldats armés leur tendent une embuscade au milieu des champs de canne à sucre et ouvrent le feu sur leur voiture alors qu'elle se rend d'Aguilares à El Paisnal. Ils doivent tous les trois continuer une neuvaine à Saint-Joseph après la messe ; le père Grande reçoit des menaces de mort à cause de ses sermons qui déplaisent. Dans ses derniers instants, Manuel Solórzano essaie de couvrir de son corps le P. Grande et le jeune Lemus quand dix balles le tuent et lui arrachent presque le bras[3].