Détachement motocycliste de dragons portés sur side-cars, appartenant à la 4edivision de cavalerie, lors des manœuvres.
Les opérations voient évoluer ensemble la 15edivision d'infanterie, la 4edivision de cavalerie et deux bataillons de chars de combat[1]. Les trois chars B1 disponibles sont également engagés[1],[2]. Au total, l'exercice regroupe environ 20 000 militaires, un nombre relativement faible[1].
Les différents scénarios testés sont marqués par la difficile coordination des blindés avec la 15eDI, qui ne sait pas comment les utiliser. La division de cavalerie se révèle mieux adaptée[1].
Si le général Julien Dufieux, inspecteur général de l'infanterie, conclut que les chars sont impropres à être utilisés en unités propres, le général Maxime Weygand, vice-président du conseil supérieur de la guerre, tire la conclusion qu'il faut permettre l’apparition d'une grande unité entraînée à l'emploi des chars en masse[1].