Marbotte
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Toponymie
D'apres Ernest Nègre, Marbotte provient du nom de personne germanique Marbodus[1].
Anciennes mentions : Marbodus (Xe siècle) ; Marbottes (1223) ; Marboites (1269) ; Marbotes (1282) ; Commenda de Marbot (1642) ; Marbot (1700 et 1745) ; Marbodi-Fons (1745) ; Marbote (1749) ; Marboda (1756)[2].
Histoire
Avant 1790, le village de Marbotte dépendait du Barrois non mouvant, dans le comté et l'office d'Apremont. Sur le plan spirituel, il dépendait du diocèse de Verdun : archidiaconé de la Rivière, doyenné d'Hattonchâtel et paroisse de Saint-Agnant[2].
Durant la Première Guerre mondiale, le village, situé dans la zone des combats du Bois d'Ailly et de la forêt d'Apremont d' à , fut bombardé par les allemands[3]. Totalement évacué de ses habitants, le village est entièrement dévasté à l'exception de l'église Saint-Gérard, construite en 1781, qui reste seule debout. Le village, en ruine, est visité par le président Raymond Poincaré le [4].
Le , la commune de Marbotte est rattachée à celle d'Apremont-la-Forêt sous le régime de la fusion-association[5].
Les Bénédictins, les Templiers et les Hospitaliers
Marbotte avait une maison de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, dite la Commanderie. En 1259, Gobert d'Apremont promet de garantir à la maison du Temple de Marbotte le don qu'il lui a fait, ainsi que Morsire, sa femme, de ce qu'ils avaient au ravois d'Apremont et en la grange de Saint-Aubin[2]. Le temple de Marbode était primitivement un prieuré de bénédictins. Après la suppression de l'ordre du Temple, il fut donné aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, auxquels il appartint jusqu'à la Révolution[6]