Marc Côte
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| Nom de naissance |
Marc Jean Marguerite Marie Côte |
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Faculté des lettres et sciences humaines de Nice (d) |
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| Directeur de thèse |
Marc Côte, né le à Lyon et mort le à Cabrières-d'Aigues[1], est un géographe français spécialiste des pays du Maghreb et notamment de l'Algérie.
Travaux
Marc Côte enseigne la géographie tout d'abord à Dijon, puis à l'université de Constantine, où il reste de 1966 à 1986[2].
En 1977, il réalise une thèse de doctorat d’État[3].
En 1994, lui et sa femme Anne sont obligés de quitter l'Algérie, mais continuent à garder un lien très fort avec le pays et y font de nombreux allers-retours[4].
Marc Côte devient professeur puis en 2005 professeur émérite à l'université de Provence[5],[4], et chercheur à l'IREMAM[5].
Travaillant d'abord sur la paysannerie de l'Est algérien, Marc Côte s'intéresse ensuite à l'armature des petites villes qui structure l'espace agraire algérien[6].
En 1988 il publie un ouvrage remarqué[7],[3],[8],[9],[10], L'Algérie ou l'espace retourné, qui souligne l'effet de rupture causé par la colonisation sur le pays[8]. Il est depuis une référence majeure de la géographie en ce qui concerne les espaces algériens[4],[6].
Il consacre la dernière partie de sa carrière au Sahara[6]. En 2012, son ouvrage Signatures sahariennes est salué comme un ouvrage « fondamental et exceptionnel, un modèle d’approche géographique »[11].
Vie privée
Avec Anne, son épouse, ils ont trois enfants. Jean, l'aîné, meurt alors qu'il était en troisième année de médecine à Constantine, où il est enterré[4].
Anne, sociologue, a enseigné l'arabe dans une centre d’alphabétisation à Constantine avant de rejoindre l’association d’aide aux enfants hospitalisés. Elle l'accompagne dans la plupart de ses voyages de recherche[12].