Marc Leriche
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Cimetière de Sainte-Foy-lès-Lyon (d) |
| Nom de naissance |
Paul Marie Marc Leriche |
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Marc Leriche, né le à Roanne (Loire)[1] et mort le dans le 4e arrondissement de Lyon (Rhône)[2], est un sculpteur français.

Marc Leriche[3] naît dans une famille de sept enfants au 2 rue Saint-Étienne à Roanne, il est le sixième enfant d'Ernest Leriche (1843-1915)[4], avoué près le tribunal civil de Roanne et d'Anne Chamussy (1854-1923), issue d'une famille roannaise d'industriels du textile. Il est le frère de et de Paul Leriche (1876-1927), peintre et de René Leriche (1879-1955), célèbre chirurgien et physiologiste français. Marc Leriche épousa Hélène Berger née en 1886,décédée le dans le 4e arrondissement de Lyon[5].

En 1905, il entre dans l'atelier du sculpteur Pierre Aubert à l'École des beaux-arts de Lyon où il obtient le prix de Paris[6]. En 1910, il est admis à l’École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de Jean-Antoine Injalbert et d’Emmanuel Hannaux[7].
En 1912, son esquisse d’Orphée obtient une 3e médaille au Salon des artistes français[8].
En 1914, il remporte le premier grand prix de Rome de sculpture avec Léandre, rejeté par les flots, expire sur le rivage de Sestos[9], mais il ne séjournera jamais à la villa Médicis[10] puisqu’il est mobilisé le 1er août de la même année quand éclate la Première Guerre mondiale.
Incorporé au 359e régiment d’infanterie[11], avec le grade de sergent, il est grièvement blessé en à Metzeral[8] dans les combats de l’Hartmannswillerkopf[12]. Il est décoré de la croix de guerre 1914-1918 et met son talent au service des chirurgiens de l'armée pendant sa convalescence[8].
Il meurt à Lyon le , victime d'une épidémie de grippe[6].
Marc Leriche est inhumé au cimetière de Sainte-Foy-lès-Lyon[13].
Son œuvre
Style
L'œuvre de Marc Leriche est caractérisé par une rare probité dans les moyens techniques employés et une tendance très marquée à styliser la nature dans ses réalisations de pure composition[9]. À sa mort, l'architecte François Roux-Spitz lui consacre un article élogieux : pour lui, son œuvre est « le reflet même de l'état d'esprit à la fois idéaliste et pratique de [l']époque ». On retrouve chez Marc Leriche le réalisme et la grâce rustique de l'antiquité primitive[8].
